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Affrontements meurtriers entre tribus amazoniennes

Plus d'une vingtaine de membres d'une communauté indienne ayant choisi de vivre isolée dans la forêt amazonienne, en Équateur, auraient été tués par une tribu rivale.

C'est du moins ce que prétend le dirigeant de la communauté Waorani, se fiant à une source qui dit avoir participé à l'attaque. Cette personne, dont Giberto Nenquimo n'a pas révélé l'identité, affirme que 18 adultes ont péri, en plus d'un nombre inconnu d'enfants.

Les personnes assassinées feraient partie de l'ethnie Taromenane, dont la taille exacte n'est pas connue puisqu'elle vit en isolement volontaire. Le massacre aurait été perpétré en représailles au meurtre de deux dirigeants de l'ethnie Waorani, survenu plus tôt cette semaine.

Deux fillettes Taromenane auraient été capturées pendant l'attaque, mais M. Nenquimo a promis qu'elles seraient rendues à leur communauté.

Les autorités équatoriennes ont affirmé qu'elles enquêtaient sur ces allégations. Des avions survolent la région afin de découvrir des preuves des tueries.

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