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On coupe les vivres

Le Comité olympique japonais a mis fin mardi au financement de la Fédération nipponne de judo en raison d'un scandale pour harcèlement auprès de judokas féminines.

Le COJ a également ordonné à la fédération de prendre des mesures préventives et de punir les entraîneurs qui ont commis des gestes répréhensibles à l'endroit de ces judokas.

Le COJ a ordonné que la violence chez les entraîneurs ne soit pas tolérée, qu'il y ait plus de transparence dans le processus de sélection des équipes nationales et qu'il y ait une augmentation du nombre d'entraîneuses.

Le scandale est né des accusations déposées par 15 athlètes féminines pour harcèlement et agression physique à l'endroit d'ex-entraîneurs nationaux, notamment Riuji Sonoda. Ces gestes auraient été commis à l'entraînement, avant les Jeux olympiques de Londres.

Les punitions corporelles dans les sports japonais se sont retrouvées sous les feux de la rampe après le suicide d'un adolescent en décembre. Il avait été battu à répétition par son entraîneur de basketball à l'école secondaire.

Le COJ veut éliminer pareilles pratiques, au moment où Tokyo tente d'obtenir l'organisation des Jeux olympiques d'été de 2020.

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