NOUVELLES
17/03/2013 06:40 EDT | Actualisé 17/05/2013 05:12 EDT

GP d'Australie - Déclarations d'Alonso et Vettel

Fernando Alonso (ESP/Ferrari), 2e: "C'était une très bonne course, à la fin d'une semaine solide de notre part, qui nous permet de repartir avec beaucoup de points, à la 2e place du championnat, ça nous donne confiance pour la suite. C'était compliqué, à cause des conditions météo changeantes, et de la pluie ce matin pendant les qualifications. Il y avait beaucoup de trafic sur la piste, beaucoup de pièges. Je ne pense pas qu'on aurait pu faire une stratégie à deux arrêts, et il fallait qu'on respecte la stratégie décidée à l'avance, tout en trouvant un moyen de dépasser Vettel et Sutil, grâce à la flexibilité qui nous permettait d'anticiper ou de retarder nos arrêts au stand. J'ai pris un meilleur départ que Massa et Hamilton, mais la ligne droite n'était pas assez longue pour être deuxième au premier virage, et aucun d'entre nous n'a pris de risque supplémentaire. Le timing de mes arrêts au stand m'a finalement permis de gagner trois places, donc c'était une très bonne décision. Nous avons bien travaillé cet hiver, nous avons une bonne voiture, et notre objectif était de monter sur le podium ici, c'est fait. Lotus était très rapide cet hiver, ils ont été très consistants aujourd'hui et ils méritaient cette victoire. Quant à Red Bull, ils ont la meilleure voiture, on l'a encore vu pendant les qualifications, ils étaient imbattables. On a appris des trucs sur notre voiture, pendant cette course, grâce au fait qu'on s'est bagarrés avec les autres. Il y a des points forts et des points faibles, je vais en parler aux ingénieurs".

Sébastian Vettel (GER/Red Bull), 3e: "Quand on part en pole position, c'est pour gagner, mais je suis quand même content de ce podium, c'était le maximum qu'on pouvait espérer aujourd'hui. On n'aurait pas pu s'arrêter deux fois, donc il faut qu'on travaille sur ce point d'ici la prochaine course. On avait un bon rythme en qualifications et au départ, mais après c'était un peu moins bien. Mes pneus (super-tendres) ont commencé à s'user, au bout de deux tours, et j'ai vu revenir les Ferrari derrière moi, alors que je me suis arrêté un tour plus tôt que prévu à l'origine. Je n'étais pas inquiet par rapport à Sutil, car je savais qu'il y avait assez de tours à boucler dans cette course pour qu'on arrive à le dépasser, à un moment ou un autre. Le trafic sur la piste a eu une grosse influence sur les pneus, pour moi comme pour beaucoup d'autres pilotes. Nous avions un plan différent de Kimi, et proche de celui de Ferrari, ça explique notre résultat. Mais de toutes façons on n'aurait pas pu aller chercher Kimi, il était trop fort aujourd'hui. En fait, je n'ai rien compris au classement, car je n'avais pas vu Kimi qui était devant nous, et je m'en suis rendu compte quand j'ai vu l'écran de télévision. On ne peut pas tirer de conclusions après une seule course, d'autant que les conditions seront très différentes la semaine prochaine en Malaisie. La seule chose qu'on sait, c'est que là-bas il pleut tous les jours à 16h00".

Propos recueillis en conférence de presse

dlo/eb