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16/03/2013 02:04 EDT | Actualisé 15/05/2013 05:12 EDT

Union Montréal ne sera pas dissous

PC

Les derniers élus qui forment encore Union Montréal, le parti de l'ancien maire Gérald Tremblay, ont décidé de ne pas dissoudre leur parti, bien qu'il puisse encore changer de nom. 

Réunis pour discuter de l'avenir qu'ils veulent donner à la formation, les 32 élus devaient choisir entre saborder leur parti, le fusionner à un autre ou le garder tel quel. Ils ont aussi décidé de mettre sur pied un plan à long terme pour déterminer les objectifs du parti et la préparation pour les prochaines élections municipales.

La réputation de l'organisation a été mise à mal par les témoignages entendus à la commission Charbonneau. Depuis la démission de Gérald Tremblay, en novembre dernier, le nombre d'élus d'Union Montréal a fondu de moitié.

« En quatre mois, la coalition Applebaum-Harel a complètement mis la ville à l'envers. Il n'y a pas un jour sans une crise ou une crisette à gérer, » a commenté Alan Desousa, un des conseillers municipaux d'Union Montréal.

Cette rencontre survient alors que l'ancien directeur du financement du parti, Bernard Trépanier, doit témoigner devant la commission Charbonneau la semaine prochaine. Depuis le début des audiences de la commission, Bernard Trépanier a été décrit par de nombreux témoins comme une pièce importante du système de collusion et de corruption qui avait cours à Montréal.

« On est en réflexion et on va travailler pour les Montréalais », indique Richard Deschamps, chef d'Union Montréal.

Quant à Bernard Blanchet, conseiller municipal de Lachine, il qualifie la situation actuelle de délicate. « C'est sûr que c'est humainement très difficile pour tout le monde. Tout le monde a des familles, tout le monde s'en fait parler à gauche et à droite », dit-il.

Selon les informations dont dispose Radio-Canada, Union Montréal disposerait d'environ 300 000 $ dans ses comptes.

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