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15/03/2013 12:18 EDT | Actualisé 15/05/2013 05:12 EDT

La baisse continue de se faire sentir dans l'immobilier au pays

De nouvelles données viennent confirmer la poursuite du ralentissement du marché immobilier canadien.

Selon des statistiques publiées vendredi par l'Association canadienne de l'immeuble (ACI), l'activité du marché résidentiel a accusé une baisse à l'échelle nationale en février 2013 par rapport au mois précédent, après la hausse enregistrée en janvier.

Les ventes résidentielles ont ainsi chuté de 2,1 % à l'échelle nationale au cours du dernier mois.

En fait, les ventes résidentielles ont repris dans un peu moins de la moitié des marchés locaux de janvier à février. Cependant, les légers reculs notés dans les régions de Toronto et Montréal, alliés aux reculs importants constatés dans le vaste marché de Vancouver et ses banlieues ains que dans le marché de Winnipeg, ont causé un ralentissement à l'échelle canadienne.

Sur une base annuelle, les ventes du mois dernier ont enregistré un recul de 15,8 %, un déclin qui a été quelque peu accru par une journée supplémentaire en février 2012.

Selon l'association, le prix moyen des demeures vendues en février était de 368 895 $. Il s'agit d'une diminution de 1 % par rapport à pareille date l'an dernier.

Dans la région de Montréal, les prix des demeures ont augmenté en moyenne de 2,7 % au cours de la dernière année, tandis que cette croissance a atteint 3,2 % à Toronto. Dans l'agglomération de Vancouver, toutefois, l'indice des prix à la propriété a plutôt glissé de 3,3 %.

La Banque TD pense que le ralentissement du marché immobilier devrait diminuer graduellement pour se stabiliser au cours des prochains mois. Quant aux prix, l'institution croit qu'ils devraient continuer à diminuer en raison d'une demande plus modeste, sauf dans les marchés d'Edmonton et de Calgary, qui voient leur population augmenter grâce à un marché du travail florissant.