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14/03/2013 04:56 EDT | Actualisé 13/05/2013 05:12 EDT

Passer de l'anglais au français : quatre chanteuses à contre-courant

Il n'est pas rare de voir des artistes de la chanson d'ici passer du français à l'anglais, l'instant d'une pièce ou d'un album. À l'occasion de la Journée internationale de la Francophonie, voici quatre chanteuses canadiennes ou québécoises qui ont pris le chemin inverse et adopté le français.

Jill Barber

Née à Halifax, l'auteure-compositrice-interprète est maintenant établie à Vancouver. Après cinq albums en anglais, Jill Barber a lancé, le 29 janvier dernier, Chansons, un disque de reprises de classiques de la chanson française et québécoise. Elle reprend, entre autres, Quand les hommes vivront d'amour, de Raymond Lévesque.

Émilie-Claire Barlow

À la différence de Jill Barber, Émilie-Claire Barlow a toujours donné une place au français sur ses albums en anglais. En 2012, la chanteuse de jazz torontoise a lancé Seule ce soir, son premier disque exclusivement en français, pour lequel elle a réenregistré toutes ses compositions en français parues sur ses albums précédents.

Andrea Lindsay

Née à Guelph en Ontario, Andrea Lindsay a été charmée par la langue française durant un voyage en France. À partir de 2006, avec l'album La belle étoile, l'auteure-compositrice-interprète a adopté le français comme langue de création. En septembre dernier, avec son amoureux, Luc De Larochellière, elle a présenté l'album C'est d'l'amour ou c'est comme.

Martha Wainwright

Avec sa soeur Anna, Kate McGarrigle a été une des premières artistes québécoises anglophones à chanter en français. Ses enfants, Rufus et Martha Wainwright, ont suivi ses traces, reprenant fréquemment ses chansons en français dans leurs spectacles, à commencer par Complainte pour Sainte-Catherine.