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12/03/2013 12:10 EDT | Actualisé 12/05/2013 05:12 EDT

La centrale Gentilly-2 était-elle condamnée sous le gouvernement Charest ?

Selon un article paru dans le quotidien Le Devoir, Hydro-Québec avait signifié en mai 2012 à Énergie atomique du Canada (EACL) sa décision de mettre fin au contrat de réfection de la centrale nucléaire Gentilly-2 à Bécancour.

Il s'agit d'une décision qui n'a pu être prise sans l'aval du gouvernement libéral de Jean Charest puisque le sous-ministre des Ressources naturelles siège à titre de représentant du gouvernement au sein du conseil d'administration d'Hydro-Québec.

Le député péquiste de St-Maurice Luc Trudel pointe du doigt le gouvernement Charest qui, selon lui, a tenté de cacher sa décision de fermer la centrale Gentilly-2.

La députée libérale de Trois-Rivières, Danielle St-Amand, qui a fortement milité en faveur de la réfection de Gentilly-2, estime qu'il n'y a rien de nouveau dans le dossier. Elle rappelle que le gouvernement Charest avait bel et bien demandé un ralentissement des travaux, une demande qui, selon elle, était connue de tous.

Comme il y a eu rupture de contrat avec Hydro-Québec pour la réfection de sa centrale nucléaire, EACL compte réclamer dédommagement.