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26/02/2013 11:04 EST | Actualisé 28/04/2013 05:12 EDT

La prison pour l'entraîneur qui a fait trébucher un jeune joueur de hockey

L'ex-entraîneur de hockey mineur Martin Tremblay, filmé alors qu'il donnait un croche-pied à un jeune joueur d'une équipe adverse l'a dernier, a été condamné à 15 jours de prison et à un an de probation.

La Couronne réclamait 30 jours détention à domicile et 18 mois de probation. La défense demandait pour sa part une peine suspendue et un an de probation.

Le juge qui a rendu la peine a déclaré qu'il voulait qu'elle serve d'avertissement aux parents qui ont des comportements inacceptables lorsqu'ils participent aux activités sportives de leurs enfants.

Martin Tremblay purgera sa première journée de prison mardi. Il purgera les 14 autres au cours des week-ends.

Son avocat Bob Bellows a expliqué qu'il venait d'obtenir un emploi dans le domaine de la construction et qu'il ne pouvait pas se permettre de perdre des journées de salaire.

Maître Bellows a ajouté que son client ne s'attendait pas à une peine de prison, mais qu'il n'entendait pas en appeler.

Pour sa part, l'Association de hockey mineur de Vancouver a refusé de commenter l'incident, puisqu'il est survenu pendant l'été, donc hors de la période de saison régulière. Le président de l'association, Doug Schmidt, a affirmé que Martin Tremblay a été banni à vie, après être passé devant un comité disciplinaire.

Rappel des faits

L'incident survenu en juin 2012 avait été filmé et publié sur YouTube. Sur la vidéo, on voit M. Tremblay, alors entraîneur des UBC Hornets, faire un croc-en-jambe à un jeune de 13 ans durant la traditionnelle poignée de main de fin de match. Le joueur s'était alors cassé le poignet.

L'homme avait été accusé de voies de fait en septembre et avait plaidé coupable en novembre. Il avait également produit une lettre d'excuses.

À la fin du mois dernier, son avocat Bob Bellows avait soutenu qu'il s'agissait « d'un cas d'entraîneur épuisé et surmené » et que c'était pour cette raison que son client avait « perdu la carte, le jour en question ». Me Bellows a expliqué que son client était en probation pour une agression survenue à son milieu de travail et qu'il avait cessé de prendre ses médicaments pour la dépression 22 jours avant l'incident avec le jeune hockeyeur.

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