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Les distributeurs indépendants de films du Québec ont besoin de 3 millions de dollars

Les distributeurs indépendants de films du Québec réclament un plan d'urgence pour sauver le cinéma d'auteur au Québec. Face à la fusion des gros distributeurs E-ONE/Alliance, ils estiment que le marché est déséquilibré en faveur des films plus commerciaux.

Un grand nombre de films québécois moins commerciaux risquent de se retrouver orphelins, sans distributeur pour soutenir leur production. Le distributeur est en effet un maillon important, dans la vie d'un film, de l'écriture du scénario jusqu'à la sortie en salle.

Monopole monstrueux

« Il n'y a plus de marché libre dans la distribution des films au Québec. On a devant nous un monopole monstrueux qui va faire le vide autour de lui », s'inquiète Louis Dussault, le président de K-Films Amérique.

Le Regroupement des distributeurs indépendants de films du Québec demande au gouvernement une aide ponctuelle de trois millions de dollars, pour que les films québécois à haute valeur artistique puissent continuer à exister. Les films d'auteur représentent 80% des films québécois.

Une aide de trois millions de dollars

Avec trois millions de dollars, les distributeurs indépendants veulent travailler ensemble en matière de publicité, d'exportation et de mise en place d'une plate-forme Internet pour vendre de la vidéo sur demande.

Le plan de financement a été déposé à la Société de développement des entreprises culturelles (SODEC) le 1er février dernier.

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