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20/02/2013 06:09 EST | Actualisé 22/04/2013 05:12 EDT

Conrad Black n'a pas pu renverser ses condamnations

AP
FILE - In this July 23, 2010 file photo, former media mogul Conrad Black arrives at the federal courthouse for a hearing in Chicago.If the phone hacking scandal gripping Rupert Murdoch's News Corp. empire has a familiar ring, it might be because you've heard the story before. Scrappy outsider turns modest newspaper business into international media conglomerate. Ambition turns to hubris. Mogul dramatically falls from grace. Before Murdoch came Robert Maxwell and Conrad Black, both of whose careers at the top of the British media establishment ended in disgrace. (AP Photo/Kiichiro Sato, File)

CHICAGO - L'ancien magnat de la presse Conrad Black n'a pu obtenir que ses dernières condamnations soient renversées sous prétexte que les procureurs l'avaient empêché «intentionnellement» d'embaucher les avocats de la défense de son choix.

Selon une requête formulée l'an dernier auprès d'un tribunal de Chicago, la saisie par les autorités du produit de la vente de l'appartement new-yorkais de Black, de 9 millions $ US, a laissé l'homme sans assez d'argent pour se payer les services des avocats Brendan Sullivan et Gregory Craig, tous deux à l'emploi du cabinet Williams & Connolly, à Washington.

Black avait acquis l'appartement de son entreprise Hollinger pour une somme de 3 millions $ US, en 2000, puis l'avait vendu en échange de 9 millions $ US afin de financer sa défense contre les allégations d'inconduite qui pesaient contre lui.

Ses avocats ont avancé que les procureurs avaient induit en erreur la cour afin d'obtenir deux mandats pour saisir les actifs en lui cachant des renseignements qui auraient nui à leur démarche.

Si la requête avait été acceptée, Black, qui est sorti de prison l'an dernier, aurait été débarrassé des deux dernières condamnations pour fraude encore à son dossier.

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