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14/02/2013 08:32 EST | Actualisé 16/04/2013 05:12 EDT

Correa, une longévité record à la tête de l'Equateur

Favori à la présidentielle de dimanche en Equateur, le chef d'Etat sortant, Rafael Correa, cherche à parachever sa "révolution socialiste" qui lui a donné une longévité record dans ce pays andin. Voici les principaux événements qui ont marqué sa gestion.

- 15 janvier 2007: M. Correa investi à la tête de l'Equateur

- 3 mars 2008: Quito rompt les relations diplomatiques avec Bogota après un raid transfrontalier de l'armée colombienne contre la guérilla des Farc

- 29 juillet 2008: M. Correa annonce la fin d'un accord permettant à l'armée américaine d'utiliser une base équatorienne pour ses opérations anti-drogue

- 28 septembre 2008: adoption d'une nouvelle Constitution d'inspiration socialiste, entraînant une présidentielle anticipée

- 20 avril 2009: l'Equateur annonce un moratoire sur sa dette extérieure de plus de 3 milliards de dollars et réclame une réduction de 70%

- 26 avril 2009: Correa est réélu au premier tour de la présidentielle

- 26 novembre 2009: rétablissement des relations diplomatiques avec Bogota

- 30 septembre 2010: Correa est secouru par l'armée après avoir été retenu durant une rébellion policière qui s'achève par un bilan de 10 morts et 274 blessés

- 23 novembre 2010: Correa impose une renégociation des contrats avec les compagnies pétrolière qui doivent verser 80% de la rente à l'Etat contre 18% auparavant

- 5 avril: Quito expulse l'ambassadrice des Etats-Unis Heather Hodges, après la publication de télégrammes diplomatiques américains par le site WikiLeaks

- 7 mai 2011: adoption d'un nouveau référendum avec une série de mesures pour réformer la justice et réguler la presse

- 16 février 2012: trois dirigeants et un éditorialiste du principal quotidien d'opposition El Universal condamnés à trois ans de prison et une amende de 40 millions dollars pour "injure" au chef de l'Etat, qui prononce une amnistie le 27 février

- 16 août 2012: Correa accorde l'asile au cyber-militant australien, Julian Assange, fondateur de WikiLeaks, réfugié depuis juin dans l'ambassade équatorienne à Londres

SP/pz/abl