NOUVELLES
14/02/2013 11:52 EST | Actualisé 16/04/2013 05:12 EDT

Avant Pistorius, d'autres sportifs impliqués dans des affaires de meurtre

Avant Oscar Pistorius, le multiple champion paralympique inculpé jeudi du meurtre de sa fiancée, d'autres sportifs célèbres ont défrayé la chronique en étant poursuivis, mais pas toujours condamnés, pour l'homicide volontaire d'une personne de leur entourage.

. Carlos Monzon: l'Argentin, champion du monde des poids moyen entre 1970 et 1977 et considéré comme l'un des plus grands boxeurs de l'histoire, est condamné à 11 ans de prison en 1989 pour le meurtre de sa troisième épouse. Il l'avait défenestrée au terme d'une violente dispute. Bénéficiant d'un régime de semi-liberté, il meurt dans un accident de la route en 1995.

. Marc Cécillon: l'ancien 3e ligne du XV de France de rugby (46 sélections dont 5 en tant que capitaine), est condamné en 2008 à 20 ans de prison, peine réduite en appel à 14 ans de réclusion, pour le meurtre de son épouse. Le 7 août 2004, l'ancien joueur, en état d'ivresse, avait tiré sur sa femme avec un revolver 357 Magnum, durant une fête réunissant une soixantaine de personnes chez des amis, dans le sud-est de la France. Il a bénéficié d'un régime de liberté conditionnelle en juillet 2011.

. Jovan Belcher: ce joueur professionnel de football américain, âgé de 25 ans, s'est donné la mort le 1er décembre 2012 sur le parking du stade de son équipe des Kansas City Chiefs après avoir tué par balle sa compagne, avec qui il avait eu un bébé de trois mois.

. OJ Simpson: l'ancienne star du football américain est inculpé de double meurtre en 1994, après l'assassinat de sa femme Nicole Brown Simpson et de son ami Ron Goldman, mais il est acquitté en 1995 au terme d'un procès ayant passionné l'Amérique. Deux ans plus tard il est cependant reconnu coupable de leur mort au civil, en 1997, par un jury qui le condamne à payer 33,5 millions de dollars de dommages et intérêts.

. Rudi Visagie: en mai 2004, l'ancien Springbok tire sur sa fille de 19 ans, Marlé, en pensant qu'il s'agissait d'un voleur de voiture. Touchée à la tête, elle décède. Au bout de trois mois, la justice abandonne les charges contre lui pour homicide, considérant qu'il a suffisamment souffert de la perte de sa fille.

gf/dac