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12/02/2013 08:32 EST | Actualisé 14/04/2013 05:12 EDT

La ministre de l'Éducation veut négocier autrement

La nouvelle ministre de l'Éducation de l'Ontario veut changer la façon dont la province négocie avec les enseignants.

Liz Sandals explique que le système actuel fonctionne mal parce que les conseils scolaires ont la responsabilité de signer les contrats, alors que leur financement est contrôlé par le gouvernement.

La ministre désire implanter un nouveau système, après que son gouvernement ait imposé de nouvelles conventions collectives aux enseignants et aux conseils scolaires en janvier.

Elle confirme aussi que la nouvelle première ministre, Kathleen Wynne, n'a pas l'intention de rouvrir les contrats de travail rédigés sous l'ancien chef libéral, Dalton McGuinty.

Nouveau départ

Liz Sandals affirme que ses premiers gestes en tant que ministre seront d'écouter les critiques des enseignants et de militer pour un retour des activités parascolaires dans toutes les écoles publiques anglaises.

La députée de Guelph reconnaît que le conflit a des répercussions négatives sur les élèves.

L'Association des enseignantes et des enseignants franco-ontariens (AEFO), pour sa part, a bien accueilli la nomination de Liz Sandals au poste de ministre de l'Éducation.

L'AEFO souligne entre autres son expérience d'adjointe parlementaire à la ministre de l'Éducation, de 2006 à 2010.

« L'AEFO compte travailler de près avec Mme Sandals, notamment sur les dossiers qui touchent, de façon particulière, l'avenir de la syndicalisation, les prochaines négociations, l'épanouissement de la francophonie et le maintien de la qualité de notre système d'éducation de langue française, » a écrit le président de l'AEFO, Carol Jolin, dans un communiqué.

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