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12/02/2013 02:56 EST | Actualisé 13/04/2013 05:12 EDT

Beloki et Nozal propres!

Isidro Nozal et Joseba Beloki ne se sont jamais dopés durant leur carrière. C'est ce que les deux cyclistes espagnols ont affirmé mardi lors de leur témoignage au procès de l'affaire Puerto.

Même que Beloki a assuré n'être jamais entré en contact avec le docteur Eufemiano Fuentes, le principal accusé dans cette affaire.

« Je ne connais pas le docteur Fuentes, nous n'avons jamais échangé la moindre parole », s'est défendu Beloki, ancien coureur pour ONCE et Liberty Seguros, deux équipes dirigées à l'époque par le directeur sportif Manolo Saiz, également au banc des accusés.

En revanche, Beloki a affiché une certaine réserve quand on lui a demandé s'il serait prêt à autoriser un prélèvement d'ADN pour éventuellement pouvoir le comparer avec les poches de sang saisies en 2006 dans les appartements du docteur Fuentes.

« Il faudrait que j'y réfléchisse », a dit le Basque, 3e des Tours de France 2000 et 2001 et 2e en 2002.

De son côté, Nozal a admis avoir vu le docteur Fuentes « à deux ou trois reprises », mais seulement pour des extractions de sang, jamais pour des réinjections. L'Italien Ivan Basso avait dit la même chose la veille.

Pris deux fois pour dopage, Nozal, qui a refusé de donner des prélèvements d'ADN, a martelé ne s'être jamais dopé.

En 2005, Nozal, 2e du Tour d'Espagne 2003, a été suspendu deux semaines pour un hématocrite trop élevé au départ du Dauphiné Libéré. Puis, en 2009, un test a révélé des traces d'EPO lors du Tour du Portugal. Il a alors écopé d'une suspension de deux ans.

Mercredi, le témoignage de Jesus Manzano, ancien coureur espagnol de l'équipe Kelme, devrait être autrement plus éclairant.

C'est lui qui, en 2004, avait mis la police sur la trace du docteur Fuentes en dénonçant les pratiques dopantes chez Kelme, équipe dont Fuentes fut le médecin en chef jusqu'en 2002 avant de la suivre à distance.