POLITIQUE
02/02/2013 01:37 EST | Actualisé 04/04/2013 05:12 EDT

La FEUQ prête à donner du lest, mais veut obtenir le gel au Sommet

PC

MONTRÉAL - La Fédération étudiante universitaire du Québec est prête à donner du lest, mais elle mise sur l'obtention du gel des frais de scolarité au Sommet sur l'enseignement supérieur, le 25 et 26 février prochains.

Les travaux préparatoires en vue du sommet étant terminés, la FEUQ se réunira à Montréal le week-end prochain, du 8 au 10, avec ses associations membres. Il sera question de partenariats de recherche dans les universités, du plan d'action pour les années à venir, mais surtout d'une occasion de terminer le mémoire de la fédération en vue du Sommet du ministre Pierre Duchesne.

La dernière des quatre rencontres thématiques s'est terminée vendredi, la quatrième animation citoyenne de l'Institut du Nouveau mondes s'est ouverte samedi et l'école d’hiver réunissant des jeunes de nombreues régions s'était déroulée la semaine précédentes. Le fruit est maintenant mûr pour les véritables discussions.

La présidente, Martine Desjardins, a dit se préparer «à tout» et se donne aussi pour objectif de rallier à sa position les autres participants. Sur cette question, les dernières semaines ont été profitables et ont permis de cerner où se logeaient chacun des intervenants.

La FEUQ a l'intention de se montrer ferme sur le gel des frais de scolarité. Cette position n'est pas une surprise a estimé Martine Desjardins, qui n'a jamais caché sa volonté d'obtenir gain de cause.

Cela dit, le sommet n'est pas qu'une question de coûts, a insisté la présidente de la FEUQ.

«Nous continuons de mettre de l'avant nos propositions. Nous avons déjà démontré une certaine souplesse sur différents éléments et nous souhaitons poursuivre les discussions», a indiqué Mme Desjardins.

Évidemment, la FEUQ a reconnu que le consensus ne sera pas atteint. Cela dit, la fédération universitaire entend se rendre au Sommet avec l'objectif d'obtenir un maximum d'appuis et de gains.

«Les débats sont sains et nécessaires. Il n'a jamais été question de couper les ponts et nous ne sommes pas dans une confrontation comme l'année dernière. Reste à voir qui remportera la mise à la fin», a précisé encore Martine Desjardins.