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31/01/2013 03:15 EST | Actualisé 01/04/2013 05:12 EDT

Silence officiel en Israël sur un raid aérien en Syrie

Syrian women look on as rebel fighters drive past celebrating celebrating after taking over the village of Aljanodiya, northwestern Idlib province, following fighting against pro-Syrian regime forces, on January 30, 2013. Syria's opposition chief Moaz al-Khatib said he is ready for dialogue with officials of President Bashar al-Assad's regime, subject to conditions including that some 160,000 detainees are released. The United Nations says more than 60,000 people have been killed in Syria's 22-month conflict. AFP PHOTO/AAMIR QURESHI        (Photo credit should read AAMIR QURESHI/AFP/Getty Images)
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Syrian women look on as rebel fighters drive past celebrating celebrating after taking over the village of Aljanodiya, northwestern Idlib province, following fighting against pro-Syrian regime forces, on January 30, 2013. Syria's opposition chief Moaz al-Khatib said he is ready for dialogue with officials of President Bashar al-Assad's regime, subject to conditions including that some 160,000 detainees are released. The United Nations says more than 60,000 people have been killed in Syria's 22-month conflict. AFP PHOTO/AAMIR QURESHI (Photo credit should read AAMIR QURESHI/AFP/Getty Images)

Les autorités israéliennes gardaient le silence le plus complet jeudi au lendemain de l'annonce par l'armée syrienne du bombardement d'un centre de recherche militaire par l'aviation israélienne.

Interrogé par la radio publique, le ministre israélien des Finances Youval Steinitz, membre du cabinet de sécurité, s'est borné à affirmer qu'il se tenait au courant "par les médias". "Autrement dit: pas de commentaire", a-t-il ajouté.

"D'une manière générale, Israël ni dément ni ne confirme ce genre d'activités militaires pour des raison de sécurité", a souligné à la radio militaire Tzahi Hanegbi, un député du Likoud (droite), proche du Premier ministre et ancien président de la commission de la Défense et des Affaires étrangères.

En 2007, les responsables israéliens s'étaient refusés à confirmer une attaque aérienne attribuée à l'Etat hébreu contre un réacteur nucléaire construit par la Corée du Nord dans le nord de la Syrie.

"Israël a toujours dit que si des armes sophistiquées en provenance d'Iran, de Corée du nord et de Russie tombaient dans les mains du Hezbollah, une ligne rouge serait franchie", a ajouté M. Hanegbi, en référence au mouvement chiite libanais qu'une guerre a opposé à Israël en 2006.

Selon lui, "Israël ne peut accepter que des armes armes sophistiquées tombent dans les mains d'organisations terroristes".

Il a également rappelé qu'Israël avait déployé ces derniers jours deux batteries antimissiles Iron Dome près de la frontière libanaise.

Les médias israéliens ont rapporté une forte augmentation des demandes de masques à gaz dans le nord du pays de crainte d'attaques de la Syrie ou du Hezbollah.

Les autorités syriennes ont accusé mercredi Israël d'avoir bombardé un centre de recherche militaire situé entre Damas et la frontière libanaise, pour la première fois en près de deux ans de conflit en Syrie.

La Russie s'est déclarée jeudi "très préoccupée" par l'information concernant un raid israélien en territoire syrien et indiqué qu'elle condamnerait cette attaque si l'information s'avérait exacte.

jlr/agr/vl

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