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30/01/2013 12:42 EST | Actualisé 01/04/2013 05:12 EDT

Frank Schleck suspendu un an par l'Agence luxembourgeoise antidopage

L'Agence luxembourgeoise antidopage (Alad) a infligé une suspension de un an à Frank Schleck (RadioShack) qui avait été contrôlé positif à un diurétique, le Xipamide, lors du Tour de France 2012, a annoncé le président de l'Alad Robert Schuller mercredi.

La sanction infligée à Frank Schleck, 32 ans, "est susceptible d'appel et prend cours à la date du 14 juillet 2012", a déclaré Robert Schuller précisant "qu'aucune sanction pécuniaire n'a été infligée au coureur" à l'exception du remboursement des frais de gestion du dossier.

"Le conseil de discipline a écarté l'hypothèse d'une prise volontaire d'un produit interdit, a commenté Frank Schleck. Je garde la tête haute: je ne suis pas un tricheur."

"Le conseil de discipline a expliqué la présence de Xipamide dans mes échantillons par l'ingestion de compléments alimentaires contaminés. Douze mois de suspension, c'est donc sévère. Mais le règlement est dur... Je suis déçu", a-t-il poursuivi en luxembourgeois.

L'avocat du coureur va étudier le dossier "durant quelques jours" avant de décider des suites à donner à l'affaire.

Le coureur perd le bénéfice et les primes liées à ses résultats obtenus au Tour 2012 dont il occupait le 12e place au moment de son retrait.

A moins d'une réduction de peine lors d'un éventuel appel, l'aîné d'Andy Schleck manquera une bonne partie de la saison et ne pourra pas participer au prochain Tour de France qui s'élancera depuis la Corse le 29 juin.

"Le conseil de discipline de l'Alad a sanctionné Frank Schleck du chef de la violation de l'article 21.1 du règlement de l'UCI", a précisé Robert Schuller.

Le coureur luxembourgeois avait fait l'objet d'un contrôle antidopage positif à l'issue de la 13e étape du Tour de France 2012 le 14 juillet au Cap d'Agde (France). Il avait quitté l'épreuve au terme de la 15e étape alors qu'il occupait la 12e place du classement général.

La contre-expertise de l'échantillon B avait ensuite confirmé ce contrôle positif.

Frank Schleck avait dès le début de l'affaire plaidé la thèse de l'empoisonnement ou de l'accident.

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