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29/01/2013 01:55 EST | Actualisé 31/03/2013 05:12 EDT

La valeur de l'activité canadienne de fusion et acquisition a grimpé en 2012

TORONTO - Un moins grand nombre de fusions et acquisitions ont vu le jour au Canada l'an dernier, mais la valeur de ces opérations a néanmoins grimpé à son plus haut niveau depuis le sommet de 2007 — une tendance qui devrait se poursuivre en 2013, a estimé mardi la firme PwC Canada.

La firme de services-conseils a noté que malgré un recul de 9,6 pour cent du nombre d'ententes de fusions et acquisitions, la valeur de ces transactions a grimpé de 10,5 pour cent en 2012 pour atteindre 210 milliards $.

Selon le leader national du groupe des transactions chez PwC, Nicolas Marcoux, cette croissance est attribuable à une reprise des transactions dépassant chacune le cap du milliard de dollars.

Ces «méga-transactions» se sont élevées à 123 milliards $ en 2012, une hausse de quelque 30 milliards $ par rapport à 2011, laquelle a compensé un faible recul dans la valeur globale des fusions et acquisitions de moins d'un milliard de dollars.

Le secteur de l'énergie a été responsable d'environ 29 pour cent des transactions de fusions et acquisitions. Le rachat de Nexen (TSX:NXY) pour 15,1 milliards $ par CNOOC et la prise de contrôle de Progress Energy pour six milliards $ par la société d'État malaisienne Petronas étaient de ce groupe.

Le secteur immobilier a représenté 15 pour cent de l'activité canadienne de fusions et acquisitions en 2012. En troisième place venait le secteur des mines et métaux, responsable de 11 pour cent de la valeur des transactions de fusions et acquisitions.