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29/01/2013 10:07 EST | Actualisé 31/03/2013 05:12 EDT

455 millions $ en aide aux Maliens

À Addis Abeba, en Éthiopie, une conférence des donateurs pour le Mali auquel le Canada prenait part a permis de recueillir plus de 455 millions de dollars destinés aux besoins militaires et humanitaires. 

Une cinquantaine de pays et organisations internationales étaient représentés à la rencontre.

Le bureau du ministre canadien de la Coopération internationale, Julian Fantino, a indiqué lundi que le ministre devait y discuter des besoins financiers et logistiques de la mission au Mali.

Dans le cadre de ce sommet, le président malien par intérim, Dioncoundra Traoré, a déclaré qu'il souhaitait convoquer des élections « propres, transparentes et crédibles » au Mali avant le 31 juillet prochain.

Pendant ce temps sur le terrain, les forces françaises et maliennes poursuivent leur progression vers le nord du pays. Elles continuent à patrouiller dans Tombouctou après y être entrés hier, sous les acclamations des habitants. Les Touaregs du nord du Mali disent pour leur part avoir pris la ville de Kidal.

Des forces spéciales canadiennes sur le terrain

Les médias ont appris hier que des soldats des forces spéciales canadiennes étaient déployés au Mali pour assurer la sécurité du personnel canadien qui oeuvre dans le pays en proie à de violents combats. L'information surprend alors qu'officiellement, Ottawa maintient que le Canada n'offre qu'un soutien logistique à la mission dans ce pays.

Selon porte-parole du ministère canadien des Affaires étrangères, ces soldats n'accomplissent pas de mission de combat au Mali, mais font plutôt partie d'une stratégie pour protéger le personnel diplomatique, l'ambassade canadienne à Bamako ainsi que le matériel canadien déployés sur le terrain.

À Ottawa, lundi, le chef de l'opposition officielle, Thomas Mulcair, a demandé aux conservateurs de mettre le Parlement au courant de tout changement dans la mission canadienne au Mali, ce que le premier ministre s'est engagé à faire.