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25/01/2013 10:07 EST | Actualisé 27/03/2013 05:12 EDT

Agents de contrôle à l'aéroport P.-E.-Trudeau: pas d'entente sur les services

Agence QMI

MONTRÉAL - Le syndicat et la partie patronale des agents de contrôle et coordonnateurs de points de contrôle de pré-embarquement de l'aéroport Pierre-Elliott Trudeau, à Dorval, ne s'entendent pas sur les services essentiels à maintenir en cas de grève.

Au début du mois de janvier, les syndiqués ont adopté un nouveau vote de grève, valide pour 60 jours. Sensiblement au même moment, des sanctions disciplinaires ont commencé à être déposées contre les travailleurs qui font des accrocs au port de l'uniforme.

Depuis octobre 2012, les agents ont délaissé les pantalons réglementaires pour adopter des pantalons cargo ou même des pyjamas, certains portant aussi des casquettes du syndicat des Métallos. Depuis une semaine, des sanctions ont été attribuées aux fautifs qui écopent de suspensions.

Les agents ont repris leur uniforme réglementaire, mais une série de griefs ont été déposés puisque le syndicat estime que ces sanctions portent atteinte à la liberté d'expression.

Plusieurs dates ont été retenues devant le Conseil des services essentiels. Les audiences se dérouleront du 11 au 13 février, mais également le 28 février et le 4 mars.

Les 600 agents de contrôle et coordonnateurs de points de fouille employés par Securitas à l'aéroport Pierre-Elliott Trudeau à Dorval ont rejeté les dernières offres patronales dans une proportion de 99,7 pour cent en octobre.

Leur représentant syndical, Michel Courcy, affirme que les négociations achoppent notamment sur le salaire qui oscille actuellement entre 15 $ et 21 $ l'heure. Les agents réclament la parité avec leurs collègues de Toronto.

La convention collective de ces agents qui sont membres du Syndicat des Métallos, affilié à la FTQ, est échue depuis octobre 2012.