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24/01/2013 08:23 EST | Actualisé 26/03/2013 05:12 EDT

Le Canada demande à ses ressortissants de quitter Benghazi

AP
Glass, debris and overturned furniture are strewn inside a room in the gutted U.S. consulate in Benghazi, Libya, after an attack that killed four Americans, including Ambassador Chris Stevens, Wednesday, Sept. 12, 2012. The American ambassador to Libya and three other Americans were killed when a mob of protesters and gunmen overwhelmed the U.S. Consulate in Benghazi, setting fire to it in outrage over a film that ridicules Islam's Prophet Muhammad. Ambassador Chris Stevens, 52, died as he and a group of embassy employees went to the consulate to try to evacuate staff as a crowd of hundreds attacked the consulate Tuesday evening, many of them firing machine-guns and rocket-propelled grenades.(AP Photo/Ibrahim Alaguri)

Le gouvernement canadien a demandé à ses ressortissants de quitter immédiatement Benghazi, en Libye, en raison d'une menace imminente qui pèserait sur les Occidentaux.

Auparavant, le Royaume-Uni, l'Allemagne et les Pays-Bas ont lancé le même appel à leurs ressortissants.

Le ministère britannique des Affaires étrangères déconseille toute visite à Benghazi depuis le mois de septembre, mais il a déclaré jeudi être au fait d'une menace spécifique et imminente. Il a refusé toutefois de dévoiler la nature exacte de la menace.

L'avertissement a été le même du côté allemand, tandis que les Pays-Bas ont plutôt indiqué qu'il « n'était pas avisé de demeurer dans ce secteur ».

Le 11 septembre dernier, un assaut contre le consulat de Benghazi avait coûté la vie à l'ambassadeur américain en Libye et à trois autres Américains.

La semaine dernière, Ottawa avait recommandé d'éviter tout voyage à Benghazi, à Beni Oualid et dans les régions de Sabha et de Kufra en raison de l'instabilité politique dans la région.

La ville de Benghazi est un centre d'affaires où plusieurs entreprises emploient des Occidentaux. C'est dans cette ville de 1 million d'habitants que la révolte contre le défunt dictateur Mouammar Kadhafi a commencé, en 2011.