POLITIQUE
23/01/2013 12:54 EST | Actualisé 25/03/2013 05:12 EDT

Le maire de Trois-Rivières réclame la démission du PDG d'Hydro-Québec

QMI

Yves Lévesque estime que le président-directeur général d'Hydro-Québec, Thierry Vandal, devrait démissionner à cause de sa gestion du dossier de la fermeture de la centrale nucléaire Gentilly-2.

C'est ce que le maire de Trois-Rivières a affirmé dans une entrevue accordée à Radio-Canada.

Yves Lévesque était questionné sur la présentation de son mémoire devant la Commission parlementaire sur la fermeture de la centrale nucléaire Gentilly-2 qui aura lieu la semaine prochaine.

Le maire de Trois-Rivières a dit croire que « des têtes devaient rouler à Hydro-Québec » suivant la gestion de la fermeture de la centrale nucléaire à Bécancour. Il croit que le dossier a été mené avec « improvisation ou incompétence ».

Yves Lévesque rappelle qu'Hydro-Québec a fait plusieurs études sur la réfection de la centrale nucléaire Gentilly-2 dans les dernières années, et que ces études disaient qu'elle était justifiée. Le maire dit ne pas comprendre comment le gouvernement péquiste élu en septembre 2012 en est arrivé à des conclusions inverses.

La CCITR veut plus

La Chambre de commerce et d'industries de Trois-Rivières (CCITR) juge insuffisant le montant de 200 millions de dollars prévu pour le fonds de diversification économique visant à atténuer les effets de la fermeture de la centrale nucléaire.

C'est ce qui est écrit dans les conclusions du mémoire que l'organisme va présenter lors de la commission parlementaire sur la fermeture de la centrale Gentilly-2, qui aura lieu à Bécancour les 29 et 30 janvier prochains.

La CCITR évalue les pertes liées à la fermeture de la centrale nucléaire Gentilly-2 sont à 2,9 milliards de dollars. Dans ce contexte, le président de la Chambre de commerce et d'industries de Trois-Rivières, Patrick Charlebois, estime que le montant du fonds devrait être d'au moins 800 millions de dollars.

Autres points du mémoire de la CCITR

La Chambre de commerce et d'industries de Trois-Rivières souhaite aussi que les administrateurs du fonds de diversification favorisent les entreprises manufacturières déjà bien établies dans leur choix de projets.

La Chambre de commerce estime par ailleurs que le fonds doit être un fonds de compensation plutôt qu'un fonds de diversification. Ces conclusions se retrouvent toutes dans le mémoire qui sera présenté devant la commission parlementaire.

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