NOUVELLES
26/12/2012 04:34 EST | Actualisé 25/02/2013 05:12 EST

Doc Rivers et d'autres disent préférer commencer la saison de la NBA à Noël

NEW YORK, États-Unis - Doc Rivers a quitté les siens pendant les Fêtes, a perdu le match... et il adoré chaque minute.

«C'était parfait, a commenté Rivers en se souvenant du match d'ouverture de la saison 2011-12 des Celtics de Boston. C'était tout simplement fantastique.»

Une année après que la NBA eut amorcé sa saison le jour de Noël en raison d'un arrêt de travail, Rivers et d'autres estiment qu'il s'agit là d'une approche que la ligue devrait songer à adopter de façon permanente. Le calendrier 2011-12 était de 66 matchs par équipe, et bien que les partisans d'un départ plus tardif ne savent pas combien de rencontres il faudrait jouer, ils croient qu'il s'agit là de quelque chose qu'il vaudrait la peine d'explorer.

«Je crois que commencer le jour de Noël et poursuivre jusqu'en juillet, ce serait mieux comme ça afin que la ligue ne se retrouve pas dans l'ombre de la NFL et du football universitaire, a affirmé l'analyste des réseaux ABC et ESPN Jeff Van Gundy. En faisant cela, évidemment, il faudrait jouer jusqu'en juillet. Mais la seule chose qui cloche avec un calendrier de 66 matchs, c'est que beaucoup de gens perdraient de l'argent et à cause de ça, personne ne va consentir à un tel projet. Mais cela donnerait certainement un meilleur produit.»

Le football étant roi aux États-Unis, même la NBA semble réaliser qu'elle a avantage à rester discrète pendant l'automne. ABC ne commence sa programmation qu'avec un programme double de Noël, et ce n'est qu'à l'approche de la période des Fêtes que la machine de marketing de la NBA se met véritablement en branle.

Et ça semble fonctionner. Les cotes d'écoute des matchs de Noël sont excellentes.

Rivers croit qu'on créerait un événement plus gros encore en commençant la saison le 25 décembre, au moyen d'une compétition semblable aux tournois collégiaux qui s'avèrent fort populaires au sud de la frontière.

«Ce serait formidable», a-t-il lancé.