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18/12/2012 10:33 EST | Actualisé 17/02/2013 05:12 EST

É.-U.: pas d'accusations de cyber-harcèlement contre la maîtresse de Petraeus

WASHINGTON - Le département de la Justice des États-Unis a décidé de ne pas déposer d'accusations de cyber-harcèlement contre Paula Broadwell, la biographe et ex-maîtresse de l'ancien directeur de la CIA David Petraeus.

L'enquête sur ce qui a commencé par une affaire de courriels a provoqué un scandale qui a mené à la démission de M. Petraeus, également un général réputé.

L'avocat de Mme Broadwell, Robert Muse, a remis à l'Associated Press une lettre du procureur général des États-Unis, Robert O'Neill, disant qu'aucune accusation au fédéral ne serait déposée contre Mme Broadwell concernant «des actes présumés de harcèlement avec menaces sur Internet».

M. Petraeus a démissionné en novembre, avouant avoir eu une relation extra-conjugale avec Mme Broadwell. Cette relation avait été exposée au grand jour après que Mme Broadwell ait envoyé des courriels à Jill Kelley, prétendument pour l'avertir de rester loin de M. Petraeus et du général John Allen, le commandant des États-Unis en Afghanistan.

Mme Kelley, une résidante de la Floride connue pour sa participation à des événements mondains, a rapporté ces courriels au FBI, déclenchant une enquête qui a mené le FBI jusqu'aux courriels de Mme Kelley à M. Allen, un homme marié maintenant sous enquête du Pentagone.

Mme Broadwell fait toujours l'objet d'une enquête du département de la Défense pour avoir prétendument traité d'informations secrètes de façon inappropriée. Les enquêteurs du FBI ont dit avoir trouvé plusieurs documents identifiés comme secrets à son domicile.