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13/12/2012 08:14 EST | Actualisé 12/02/2013 05:12 EST

Les policiers de Montréal veulent se battre pour leurs horaires

La Fraternité des policiers et policières de Montréal promet de se battre pour maintenir les nouveaux horaires de ses membres.

Le SPVM a annoncé mercredi la fin du projet-pilote qui donnait une plus grande stabilité des horaires de travail de 3000 policiers à partir du 12 janvier prochain. Mais devant les critiques du syndicat, la direction du SPVM a décidé de prolonger le programme de 70 jours, afin de refaire les horaires.

Yves Francoeur, président de la Fraternité des policiers et des policières de Montréal (FPPM), s'en félicite et promet de continuer de défendre ce projet qui aurait fait ses preuves, selon lui.

Tout en reconnaissant certains aspects positifs de ce programme, le SPVM soutient qu'il coûte 2 millions de dollars supplémentaires. Son maintien pourrait affecter d'autres programmes au sein de l'institution policière de la métropole, ajoute le service de police.

Pour la Fraternité des policiers, le coût additionnel est dû surtout aux heures supplémentaires et non à ce programme, qui a permis de réaliser des économies notamment durant les manifestations étudiantes.

À la Ville de Montréal, aucun parti n'entend défendre ce programme.