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06/12/2012 12:00 EST | Actualisé 05/02/2013 05:12 EST

F1 - Le gouvernement turc ne paiera pas pour un GP à Istanbul en 2013

Le ministre turc des Sports Suat Kilic a assuré jeudi que le gouvernement ne débourserait pas un centime pour permettre le retour du Grand Prix d'Istanbul au calendrier 2013 du Championnat du monde de Formule 1.

"Un éventuel retour de la Formule 1 en Turquie n'est pas à l'ordre du jour du gouvernement. C'est un dossier qui concerne exclusivement le secteur privé", a déclaré M. Kilic, cité par l'agence de presse Anatolie.

"S'il le souhaite, le secteur privé peut et réussira à faire revenir la Formule 1 en Turquie", a-t-il poursuivi, "mais il est hors de question pour nous de régler le montant des droits qui ont été proposés à une société privée".

Mercredi, la Fédération automobile turque (Tosfed) avait annoncé avoir trouvé un accord "sur tous les points, sauf le prix" entre le grand argentier de la Formule 1 Bernie Ecclestone et le nouveau gérant du circuit, l'homme d'affaires turc Vural Ak, pour réinscrire Istanbul au calendrier du championnat du monde de la discipline dès l'année 2013.

Cité mercredi par la presse turque, M. Ak avait avancé que le gouvernement turc était prêt à avancer la somme de 13,5 millions de dollars (10,3 millions d'euros) pour permettre cette opération.

M. Ecclestone assiste cette semaine à l'Assemblée générale de la Fédération internationale de l'automobile (FIA), dont le Conseil mondial a validé mercredi un calendrier 2013 réservant une date, le 21 juillet, pour un GP en Europe qui pourrait être celui de Turquie.

La Turquie a accueilli un Grand Prix de Formule 1 à Istanbul, très apprécié des pilotes, de 2005 à 2011, mais M. Ecclestone et les promoteurs turcs de cette course n'ont pas pu s'entendre pour renouveler leur accord à partir de 2012.

M. Ecclestone cherche depuis plusieurs mois à mettre un 20e GP dans son calendrier 2013, comme en 2012, suite au report de 2013 à 2014 du GP du New Jersey, initialement prévu en juin près de New York.

M. Ak, un homme d'affaires turc d'Istanbul, a rendu possible la reprise des négociations en rachetant les droits de gérance du circuit d'Istanbul Park.

fo-pa/jr