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03/12/2012 01:13 EST | Actualisé 01/02/2013 05:12 EST

La vente de terrains près de la rivière Cap-Rouge inquiète

La Ville de Québec s'apprête à vendre une partie du terrain qu'elle possède près de la rivière Cap-Rouge. Cette éventuelle vente de 19 hectares de terres situés dans un milieu humide suscite des inquiétudes chez les environnementalistes.

L'organisme QuébecArbre soutient que ces marais du secteur Chaudière, situé à proximité de la rivière Cap-Rouge, peuvent jouer un rôle essentiel dans la régulation des eaux de la rivière en servant d'éponge.

De plus, selon des biologistes, ces milieux humides peuvent servir de barrière à l'érosion des berges. Selon QuébecArbre, la Ville, qui possède 60 hectares, dont 36 ont été identifiés comme milieu à conserver par la firme CJB Environnement Inc., manque de vision de développement.

Une étude sur la flore a déjà été réalisée. L'organisme QuébecArbre souhaite maintenant que d'autres analyses soient menées avant que la Ville cède ses terrains à des promoteurs immobiliers. « Les biologistes ont fait une étude floristique. Maintenant, il faudrait demander à eux ou à une autre firme une étude faunique et une étude hydrogéologique », affirme Johanne Elsener, présidente de QuébecArbre.

Le secteur Chaudière compte 166 hectares compris dans le quadrilatère délimité par l'autoroute Félix-Leclerc, le boulevard du Versant Nord, l'autoroute Duplessis et l'avenue Le Gendre.