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27/11/2012 01:14 EST | Actualisé 26/01/2013 05:12 EST

Le gouvernement du N.-B. énonce ses priorités

L'économie tient la position de tête dans le discours du Trône du gouvernement du Nouveau-Brunswick, présenté mardi à l'Assemblée législative.

Le gouvernement de David Alward va travailler sur plusieurs fronts pour tenter de sortir l'économie provinciale de sa torpeur.

Un programme d'action sur l'innovation sera élaboré, avec entre autres la création d'un conseil de recherche sur l'innovation. Un comité ministériel sur l'emploi et l'économie verra aussi le jour. Il examinera l'évolution du dossier et proposera au besoin des ajustements.

Pour stimuler l'économie en milieu rural, Fredericton complètera le projet d'ouvrir des bureaux régionaux en avril prochain.

L'énergie occupe une grande place dans la stratégie économique. Un plan d'action pour le développement du gaz naturel, plus particulièrement du gaz de schiste, sera d'ailleurs dévoilé mercredi.

Un deuxième plan attendu sera dévoilé cette semaine, celui sur le rattrapage des soins de santé en français. Un autre plan concernant l'ensemble des soins de santé sera présenté en 2013.

D'autres mesures déjà annoncées ou promises verront leur aboutissement : regrouper des garderies en deux réseaux francophone et anglophone, et donner à l'ombudsman le pouvoir d'enquêter sur les cas des personnes âgées dans les foyers de soins,

Le gouvernement réitère par ailleurs son engagement à créer un régime d'assurance pour les médicaments onéreux, mais sans donner d'échéancier.

Quelques réactions ont été recueillies à la suite de la lecture du discours du Trône du gouvernement du Nouveau-Brunswick

Bruno Godin, le directeur de la Société de l'Acadie du Nouveau-Brunswick, trouve qu'il y a encore beaucoup de rattrapage à faire dans le cadre de l'immersion francophone par rapport aux anglophones. Il affirme que le Nouveau-Brunswick reçoit trois fois plus d'immigrants depuis quelques années.

Le directeur général de l'Association acadienne et francophone des aînés du N.-B., Jean-Luc Bélanger, a pour sa part mentionné qu'il reste un grand nombre de détails à régler pour assurer une plus grande vision ou de meilleures politiques publiques sur le vieillissement.