Cet article fait partie des archives en ligne du HuffPost Québec, qui a fermé ses portes en 2021.

USA: l'exploitant d'une plateforme incendiée épinglé par les autorités

L'exploitant de la plateforme pétrolière du Golfe du Mexique dont l'incendie le 16 novembre avait fait au moins un mort et onze blessés a enfreint plusieurs fois par le passé les normes de sécurité, ont affirmé les autorités américaines mercredi.

Le Bureau de la sécurité et de l'environnement (BSEE) a menacé la compagnie américaine, Black Elk Energy Offshore Operations, de lui supprimer sa licence d'exploitation de plateforme en mer si elle n'améliorait pas les conditions de sécurité.

La société exploite 98 plateformes dans le Golfe du Mexique.

Le Bureau a également ordonné que l'entreprise texane cesse immédiatement "tout travail sensible" et qu'elle ne reprenne pas l'exploitation des puits sans autorisation.

Le 16 novembre, une explosion suivie d'un incendie avait causé la mort d'au moins une personne et en avait blessé 11 autres qui travaillaient sur une plateforme située dans des eaux relativement peu profondes au large de la Louisiane (sud).

"Black Elk a, de manière répétée, manqué de travailler dans le respect des régulations fédérales", a expliqué le directeur du BSEE, James Watson dans un communiqué.

Sur les 238 inspections menées depuis 2010, 315 failles dans la sécurité ont été recensées par les inspecteurs de la BSEE. Dans une douzaine de cas, l'exploitant avait dû fermer les installations en cause car elles mettaient en danger l'environnement et le personnel.

L'exploitant avait également été épinglé en octobre 2011 après l'utilisation d'un produit chimique à base d'acide ayant conduit à l'hospitalisation de six ouvriers.

Il avait par ailleurs été condamné à payer une amende de 307.000 dollars après la découverte d'une fuite d'hydrocarbures pendant 117 jours en 2010. mso/rap/mdm

Envoyer une correction
Cet article fait partie des archives en ligne du HuffPost Canada, qui ont fermé en 2021. Si vous avez des questions ou des préoccupations, veuillez consulter notre FAQ ou contacter support@huffpost.com.