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18/11/2012 10:34 EST | Actualisé 18/01/2013 05:12 EST

Plaidoyer pour rendre légales les cantines de rue à Québec

Un restaurateur de Québec qui vient de mettre sur la route une cantine mobile souhaite convaincre l'administration Labeaume de légiférer pour rendre légales les cuisines de rue.

La roulotte Sumotori, qui offre des burgers de poisson, des frites de patates douces et des calmars frits, est pour l'instant confinée aux terrains privés.

Sabrina Lamendola, directrice de la roulotte Sumotori, aimerait cependant pouvoir vendre ses produits sur la rue et les trottoirs. « Les gens passent, ils ramassent un bon fish-wish puis ils partent, ils mangent ça dans la boîte, dans la rue, c'est vraiment les gens plus pressés, les gens qui ont moins de temps pour dîner », explique Mme Lamendola.

À Québec, un règlement municipal interdit de vendre des aliments sur la voie publique. La directrice de Sumotori aimerait que la Ville de Québec imite d'autres villes qui permettent la vente de nourriture sur la voie publique.

« À New York [...], il y en a chaque coin de rue. On aimerait ça que ce soit ici comme ça », dit Mme Lamendola.

Or, certains restaurateurs ne voient pas d'un bon oeil l'idée de voir arriver une cantine mobile devant leur établissement du jour au lendemain.

Rencontré samedi en marge du match du Rouge et Or, le maire Labeaume a admis être un adepte des cantines de rue à New York. Il ne s'est cependant pas encore penché sur la question à Québec.

« Le problème fondamental, écoutez, je ne l'ai pas étudié depuis que je suis maire [...] Ce que je sais du passé, c'est que les restaurateurs qui paient des taxes ont un mot à dire là-dedans. Alors, je pense qu'il faut être ouvert, il faut l'évaluer », dit-il.

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