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12/11/2012 05:52 EST | Actualisé 12/01/2013 05:12 EST

Un responsable israélien reçu à la Maison Blanche, Syrie et Iran au menu

Le conseiller de sécurité nationale du président Barack Obama s'est entretenu lundi avec son homologue israélien à la Maison Blanche, leurs conversations portant notamment sur les dossiers syrien et iranien, a annoncé l'exécutif américain.

Il s'agissait de la première rencontre de haut niveau entre responsables américains et israéliens à la Maison Blanche depuis la réélection de M. Obama le 6 novembre, au moment où la tension monte entre l'Etat hébreu et la Syrie d'une part, et la bande de Gaza d'autre part.

"Le conseiller de sécurité nationale Tom Donilon a accueilli une délégation de hauts responsables israéliens (lundi) pour des consultations sur l'Iran, la Syrie et d'autres questions de sécurité dans la région", a précisé le porte-parole de M. Donilon, Tommy Vietor.

De même source, la délégation était dirigée par Yaakov Amidror, chef du Conseil de sécurité nationale d'Israël. Cette réunion entre dans le cadre des "consultations régulières entre les Etats-Unis et Israël, conformément à notre partenariat solide et dans la continuité de notre engagement inébranlable envers la sécurité d'Israël", a encore assuré M. Vietor.

L'armée israélienne a annoncé lundi avoir riposté à la chute d'un obus de mortier syrien dans la partie du plateau du Golan occupée par Israël, en touchant une cible syrienne.

Dans le même temps, les autorités israéliennes ont évoqué la probabilité d'une opération militaire contre la bande de Gaza, contrôlée par le mouvement islamiste Hamas, après une flambée de violences à la frontière de ce territoire palestinien.

Dimanche, M. Obama avait exprimé au dirigeant palestinien Mahmoud Abbas son opposition à la demande d'élévation de la Palestine au statut d'Etat non membre à l'ONU.

M. Obama s'était en outre entretenu au téléphone avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu jeudi, au surlendemain de sa réélection.

M. Netanyahu, qui va lui-même remettre son poste en jeu lors de législatives anticipées en janvier, a été mis en cause par l'ancien Premier ministre centriste Ehud Olmert, qui l'accuse d'avoir pris le parti du républicain Mitt Romney, adversaire de M. Obama.

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