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12/11/2012 11:30 EST | Actualisé 12/01/2013 05:12 EST

Puits gazier et pétrolier au Cap-Breton: Petroworth perd un partenaire potentiel

HALIFAX - Une société qui cherche à forer un puits d'exploration pétrolière et gazière près du plus gros lac d'eau douce de l'île du Cap-Breton affirme avoir encore l'intention de mener le projet à terme, en dépit du désistement d'un éventuel partenaire en raison de l'opposition suscitée par le projet.

Neal Mednick, président de la société torontoise Petroworth Resources (CNSX:PTW), a indiqué lundi que l'entreprise non identifiée n'était qu'à quelques jours d'une entente potentielle lorsqu'elle s'est retirée des négociations, il y a environ trois semaines.

«L'une des parties — les négociations étaient pas mal avancées — a décidé de ne pas continuer principalement en raison, j'imagine, de l'opposition plutôt vive», a affirmé M. Mednick depuis son bureau à Toronto.

L'entreprise de l'Ouest canadien aurait payé les travaux de forage du puits d'exploration, près du lac Ainslie, en échange d'une participation dans la propriété, a-t-il précisé.

«D'autres parties sont intéressées, et nous avons espoir de conclure une entente. Mais il s'agit clairement d'un recul», a ajouté le dirigeant.

Le permis de forage d'un puits d'exploration détenu par Petroworth, octroyé près du lac Ainslie, le plus important point d'eau douce du Cap-Breton, viendra à échéance le 15 juillet.

Les opposants au projet affirment que le puits envisagé serait situé trop près d'un affluent du lac, et ils disent craindre la contamination possible des eaux souterraines.

Neal Livingston, de la Margaree Environmental Association, soutient que les opposants ont bon espoir que d'autres partenaires potentiels adopteront la même approche et se retireront du projet de forage.

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