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06/11/2012 04:55 EST | Actualisé 06/01/2013 05:12 EST

C1: Montpellier éliminé après sa défaite chez l'Olympiakos

Montpellier a été éliminé de la Ligue des champions dès la 4e journée avec la défaite concédée mardi sur le terrain des Grecs de l'Olympiakos (3-1), les Français ne pouvant plus terminer à une des deux premières places du groupe B.

Battu il y a quinze jours à domicile par l'Olympiakos (1-2), Montpellier n'a donc récolté aucun point contre une équipe hellène pourtant largement à sa portée. Plus grave, les chances des Français de décrocher la 3e place, synonyme de reversement en Europa League, sont désormais très faibles même en remportant leurs deux derniers matches dans le groupe B, à Arsenal puis contre Schalke.

A l'inverse, l'Olympiakos s'est relancé dans la course aux 8e, alors que Schalke et Arsenal ont partagé les points mardi (2-2). Les Grecs, 3e, n'ont qu'un point de retard sur les Anglais et deux sur les Allemands chez qui il se rendront dans deux semaines.

Mardi au Pirée, l'entraîneur français René Girard, de retour sur le banc après avoir purgé un match de suspension pour un doigt d'honneur à son homologue de Schalke, Huub Stevens, avait choisi au coup d'envoi d'évoluer avec deux récupérateurs et le seul Camara en pointe, espérant jouer le contre.

Las, dès la 4e minute l'ancien toulousain Machado, profitant de l'apathie des défenseurs héraultais, ouvrait le score après qu'Abdoun a trouvé le poteau, un coup de billard consécutif à une percée côté gauche de Greco.

Le champion de France en titre, friable sur les ailes en défense, ne se créait pas de véritable occasion en première période, abusant de la profondeur.

Il fallait attendre que Camara soit accroché par Siovas et obtienne un penalty pour voir Montpellier égaliser, par Belhanda à ras-de-terre sur la droite de Carroll (66).

Les deux équipes se rendaient ensuite coup pour coup, la rencontre se débridant enfin mais ce sont les Montpelliérains qui craquaient les premiers.

Jourdren détournait joliment un puissant tir des 25 mètres d'Abdoun dans le dernier quart d'heure mais ne pouvait rien ensuite sur la frappe de Greco (80) ni sur celle de Mitroglou (83).

le-smr/jmt