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06/11/2012 05:01 EST | Actualisé 06/01/2013 05:12 EST

C1 - Manchester City, accroché par l'Ajax, a besoin d'un miracle

Manchester City a été tenu en échec mardi par l'Ajax Amsterdam (2-2) sur sa pelouse et a encore un peu plus compromis ses chances de qualification pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions.

Le champion d'Angleterre en titre n'est pas mathématiquement éliminé avec deux matches encore à jouer dans ce passionnant groupe D mais il lui faudrait un petit miracle pour se qualifier. A savoir: un sans-faute face au Real Madrid et au Borussia Dortmund, un coup de main de l'Ajax en Espagne et une victoire de Dortmund sur les Néerlandais.

Autant dire que les Citizens ont laissé passer une énorme occasion de se replacer mardi dans la course à la qualification et profiter du match nul entre le Real et le Borussia (2-2). Et tout cela à cause d'une entame de match totalement manquée.

Deux buts, encaissés en l'espace de 17 horribles premières minutes, ont coûté très cher aux Mancuniens. Deux grosses erreurs défensives sur deux corners convertis par De Jong de près (0-1, 10) puis de la tête après un marquage fantomatique de Yaya Touré (0-2, 17).

Ce qui était le match de la dernière chance s'est transformé en cauchemar. L'Etihad Stadium est resté sonné l'espace de cinq minutes avant que l'espoir ne renaisse grâce à Touré, d'une belle volée (1-2, 22).

Le reste de la rencontre a été une course-poursuite entre des Néerlandais bien organisés et dangereux en contre et des Anglais parfois brouillons mais généreux et volontaires et qui n'ont pas non plus été aidés par un arbitrage décevant.

Le dernier quart d'heure a même été totalement fou avec l'égalisation d'Agüero (2-2, 74) apres un long dégagement de Joe Hart dévié de la tête par Balotelli, dont l'entrée en jeu à la mi-temps a quasiment changé la physionomie du match.

L'Italien a ensuite placé une tête détournée par Vermeer (79). La pression de City s'est faite de plus en plus forte sur les buts adverses. Agüero s'est vu refuser un but pour un hors jeu très limite de Kolarov au départ de l'action (88) mais la polémique va sans aucun doute résider sur le penalty flagrant non sifflé par l'arbitre pour une faute de Van Rhijn sur Balotelli (90+3).

La colère de Roberto Mancini et de ses joueurs, entourant l'arbitre au coup de sifflet final, en a dit long sur leur frustration.

cc/jmt