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25/10/2012 04:48 EDT | Actualisé 25/12/2012 05:12 EST

De solides résultats d'entreprises font grimper le TSX

TORONTO - La Bourse de Toronto a mis fin à quatre séances consécutives de recul, jeudi, aidée par les gains dans le secteur aurifère au coeur d'annonces de résultats solides des géants miniers Goldcorp (TSX:G) et Agnico-Eagle Mines (TSX:AEM).

L'indice composé S&P/TSX a grimpé de 105,2 points, à 12 300,23 points.

«Bon nombre de résultats d'entreprises au Canada ont été plutôt positifs et en phase avec les attentes, et cela aide assurément, a commenté Colin Cieszynski, analyste des marchés chez CMC Markets Canada. Jusqu'ici, cela va bien pour le pays.»

La Bourse de croissance TSX a gagné 16,8 points, à 1305,54 points.

Le dollar canadien a cédé des gains de début de séance, mais a tout de même terminé la journée en progression de 0,1 cent, à 100,61 cents US.

Wall Street avait commencé la journée en force, notamment grâce à un bénéfice ajusté du géant Procter & Gamble ayant surpassé les attentes des analystes.

Mais les gains ont fondu, alors qu'un rapport a montré que le nombre d'Américains ayant signé des contrats pour l'achat de maisons avait connu seulement une mince croissance le mois dernier. Et cela laisse croire que les ventes devraient se stabiliser au cours des prochains mois après d'importants bonds enregistrés dans la dernière année.

L'indice Dow Jones des 30 valeurs industrielles a augmenté de 26,34 points, à 13 103,68, tandis que l'indice du Nasdaq gagnait 4,42 points, à 2986,12. L'indice élargie S&P 500 a connu une hausse de 4,22 points, à 1412,97.

Le lingot d'or a gagné 11,40 $, à 1713 $ US l'once, tandis que le pétrole a grimpé de 32 cents, à 86,05 $ US le baril.

Les marchés avaient perdu du terrain au cours des derniers jours, alors qu'étaient annoncés des résultats décevants de grandes multinationales américaines telles que McDonald's, DuPont chemical et les conglomérats General Electric et 3M, rappelant aux investisseurs la fragilité des conditions économiques outremer, particulièrement en Europe.

Les analystes voient aussi les courtiers être plus prudents à l'approche de l'élection présidentielle du 6 novembre aux États-Unis, dont l'issue reste difficile à prévoir.