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23/10/2012 07:43 EDT | Actualisé 23/12/2012 05:12 EST

Georges Bossé rejette les allégations de Gilles Surprenant

Georges Bossé, qui a siégé au comité exécutif de 2002 à 2005, nie vigoureusement les allégations de l'ex-ingénieur de la Ville de Montréal Gilles Surprenant à la commission Charbonneau.

M. Surprenant a indiqué qu'environ 3 % 3 % de la valeur des contrats était versée au comité exécutif.

« C'est trop facile de dire que 12 personnes qui faisaient partie du comité exécutif font tous partie d'un clan qui recevait de l'argent. C'est pas vrai. C'est totalement faux », a déclaré M. Bossé.

L'ex-maire de Verdun estime que la commission Charbonneau doit préciser ces allégations.

Selon le témoin Gilles Surprenant, les prix obtenus « étaient supérieurs de 30 à 35 % » à tout autre endroit.

Cette déclaration est corroborée en partie par Georges Bossé. Il a indiqué qu'il a demandé à plusieurs reprise pour quelles raisons le prix du béton était plus cher à Montréal qu'à Verdun.

Selon lui, les fonctionnaires répondaient que les devis de Verdun étaient « plus performants ».

Pour Jean Fortier, un ancien président du comité exécutif de 1998 à 2001, durant l'ère du maire Pierre Bourque, la supervision des chantiers était déficiente dès les années 90. La collusion semblait déjà évidente.

Comme Georges Bossé, il se défend en disant que les politiciens basent leurs décisions sur les conseils de leurs fonctionnaires.

Jean Fortier et d'autres sources estiment que des problèmes de probité existent dans d'autres départements à la Ville de Montréal.

Avec le reportage de Davide Gentile