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09/09/2012 12:00 EDT | Actualisé 09/11/2012 05:12 EST

GP d'Italie: déclarations

Sergio Pérez (MEX/Sauber-Ferrari), 2e: "C'est incroyable et c'est une grande surprise car on ne s'attendait vraiment pas à un tel résultat aujourd'hui. J'étais malade tout le week-end, on n'était pas assez rapides dans les lignes droites ici et on n'aurait pas pu faire mieux en qualifications, mais je me suis vraiment fait plaisir en course: j'avais le bon rythme et je pouvais attaquer pour dépasser beaucoup de pilotes, car j'avais les bons pneus au bon moment. Ils m'ont tous laissé juste assez de place pour passer, même Kimi (Räikkönen), et on s'est bien bagarré, c'était propre. Avec les pneus durs, au départ, je pensais qu'ils allaient se dégrader brutalement, mais après le 20e tour je me suis rendu compte qu'ils tenaient très bien le coup et j'ai pu attendre le plus tard possible pour les changer. Je me bats pour mon équipe et je donnerai toujours le maximum pour mon équipe, quelque soit le pilote que j'ai en face de moi. Je pense que c'est pareil pour tous les pilotes. C'est un très beau podium et c'est mon premier podium en Europe (après la Malaisie et le Canada), donc ça me fait très plaisir. Je pense qu'à Singapour on sera encore plus compétitifs qu'ici. J'ai hâte de remporter une première victoire, pour l'équipe et pour moi, et j'espère que ça arrivera avant la fin de la saison".

Fernando Alonso (ESP/Ferrari), 3e: "Je ne suis pas déçu et c'est un dimanche parfait pour nous, car la victoire était hors de portée à cause de mon problème mécanique de samedi en qualifications (suspension, en Q3). Le podium était notre objectif le plus raisonnable et le résultat est d'autant plus intéressant que les Red Bull ont abandonné. Je n'ai pas fait un départ fantastique, mais j'ai quand même pu dépasser deux ou trois pilotes tout de suite, et après j'ai réussi à dépasser Kimi (Räikkönen) et Michael (Schumacher) assez vite. Quand on se retrouve 6e au bout de trois tours, on peut se dire que la course est bien engagée. Après, c'était comme un film, un rêve. On voulait surtout finir la course, marquer des points, et on ne pouvait pas prendre le moindre risque quand Sergio revenait sur nous en fin de course, en tournant une seconde plus vite que nous à chaque tour. Quand j'ai essayé de dépasser Vettel, c'est parce que j'étais resté coincé derrière lui pendant dix tours et que je devais faire quelque chose. Après avoir essayé de le dépasser, j'ai eu de la chance que ma voiture ne soit pas trop abîmée, car j'étais sorti de ma trajectoire à 330 km/h, tout près du bac à graviers. Je pense qu'on sera compétitifs à Singapour, en plus du fait que l'ambiance là-bas est toujours fantastique. On visera encore la victoire, mais pour ça il faut continuer à améliorer notre voiture".

Propos recueillis en conférence de presse

dlo/chc