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16/06/2012 04:57 EDT | Actualisé 16/08/2012 05:12 EDT

Karagounis marque et la Grèce surprend la Russie 1-0, accède aux quarts

VARSOVIE, Pologne - Giorgos Karagounis a propulsé la Grèce en quarts de finale de l'Euro, samedi, en marquant tout juste avant la mi-temps, et la Russie s'est inclinée 1-0 devant les champions européens de 2004.

Cette victoire permet aux Grecs d'accéder au prochain tour, où ils pourraient devoir croiser le fer avec les Allemands dans un match hautement symbolique qui pourrait ramener la crise économique à l'avant-plan sur le terrain de l'Euro 2012.

«Nous aurions dû facilement l'emporter ce soir, mais ça n'a pas été le cas. Mes honneurs à la Grèce, a dit l'entraîneur de la Russie Dick Advocaat. De nombreux joueurs ne se sont pas présentés.»

Karagounis, qui effectuait sa 120e présence en carrière en matchs internationaux — égalant ainsi le record —, a décoché un tir bas sous le gardien russe Vyacheslav Malafeev dans les derniers moments de la première demie. Les Grecs ont ensuite fait ce qu'ils font de mieux: jouer en défensive.

Même si les Grecs ont resserré les rangs en défensive, Karagounis semblait avoir obtenu un penalty après que Sergei Ignashevich l'eut fait trébucher dans la surface de réparation. L'arbitre suédois Jonas Eriksson a plutôt pénalisé le capitaine grec pour avoir plongé — signifiant qu'il ratera le match de quarts de finale.

La Russie était la favorite sur papier à l'aube de la rencontre disputée au Stade national, mais elle s'est encore rendue coupable d'un manque d'opportunisme flagrant samedi.

Les Russes étaient devenus les favoris du tournoi après leur éclatante victoire de 4-1 contre la République tchèque lors du match d'ouverture, mais ils ont ensuite soutiré un nul à la Pologne et se sont inclinés devant les Grecs, mettant ainsi un terme à leur série de 16 matchs sans défaite.

«Nous avons attaqué, nous n'avons pas arrêté. Nous avons bien joué, mais nous n'avons pas marqué de but, a expliqué Advocaat. Nous l'avons fait dans le premier match, et en dépit de toute la possession de balle aujourd'hui (samedi) nous n'en avons pas profité.»

Les joueurs russes ont rapidement quitté le terrain après le coup de sifflet final, tandis que les joueurs grecs étaient euphoriques et célébraient avec leurs partisans sur la pelouse du stade.