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24/05/2012 01:09 EDT | Actualisé 24/07/2012 05:12 EDT

Tour d'Italie - 18e étape: déclarations

Andrea Guardini (ITA/Farnese Vini), vainqueur de l'étape: "Mon directeur sportif Luca Scinto a su trouver les mots pour me piquer au vif: 'tu n'a pas fait un sprint depuis le départ !' Et c'était vrai. Mais, j'étais convaincu que je pouvais faire quelque chose dans cette étape. C'est comme si elle avait été dessinée pour moi, avec les 60 dernier kilomètres tout plats. Aux 3 kilomètres, j'ai suivi le train de la Saxo Bank, le meilleur que je pouvais prendre car ils sont bien organisés. Je savais que je pouvais battre Cavendish et que, pour cela, je devais anticiper. Quand j'étais plus jeune, mon modèle était McEwen. Cavendish ? j'ai beaucoup de respect pour lui. C'est un phénomène, il a gagné Milan-Sanremo à sa première participation. Mais je me dis aussi qu'il y a quatre ans, il avait du mal dans les côtes. Ca ajoute à ma confiance pour travailler sereinement, pour pouvoir passer les bosses et, un jour peut-être, gagner Milan-Sanremo qui est la course de mes rêves. La piste ? je continue à m'entraîner sur la piste de Montachiari, j'y suis retourné avant le Giro, ça m'est très utile dans l'optique des sprints sur la route. La première semaine du Giro, je ne croyais pas en moi, je n'ai pas pu faire un sprint correct. Ensuite, j'ai accusé la fatigue. Mais, aujourd'hui, j'étais motivé. Il n'y a plus vingt sprinteurs comme dans la première semaine de course, c'est moins dangereux. Et je savais aussi que c'était ma dernière chance, qu'il me faudrait attendre sinon l'année prochaine."

Mark Cavendish (GBR/Sky), 2e de l'étape: "Aujourd'hui, Guardini était plus rapide que moi, il avait plus de forces. A coup sûr, il est rapide, mais je le connais mal. Il doit encore démontrer beaucoup. On verra... J'ai entamé ce Giro pour être digne du maillot de champion du monde et, si je n'étais pas tombé, j'aurais pu être assuré de terminer la course avec le maillot rouge du classement par points."

jm/gd