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23/04/2012 10:52 EDT | Actualisé 23/06/2012 05:12 EDT

Les progressistes-conservateurs se sont emparés des devants en Alberta.

EDMONTON - Alison Redford a écrit une page d'histoire, lundi soir, devenant la première première ministre élue de l'histoire de l'Alberta.

Le Parti progressiste-conservateur est au pouvoir depuis 41 ans. Il pourra former la plus longue dynastie de l'histoire de la politique canadienne au cours des prochaines années.

Les observateurs avaient prédit des résultats serrés, certains sondages plaçant même le Parti Wildrose en tête au cours des précédentes semaines.

Dans de nombreuses circonscriptions, la lutte a été serrée mais les progressistes-conservateurs semblent avoir profité de l'effondrement des libéraux pour remporter des victoires importantes.

Les troupes de Mme Redford avaient remporté ou menaient dans 61 circonscriptions. Le Wildrose de Danielle Smith, avait une avance dans 19 comtés. Quatre néo-démocrates et trois libéraux menaient dans leur circonscription.

Les chefs des trois principaux partis politiques, Mme Redford, Mme Smith et le néo-démocrate Brian Mason étaient bien placés pour être élus. Seul le libéral Ray Sherman tirait de l'arrière, mais par un maigre 3 votes, dans sa circonscription d'Edmondon-Meadowlark.

Seulement trois ministres étaient en difficulté.

Au chapitre du vote populaire, les conservateurs avaient obtenu 44,3 pour cent des suffrages, le Wildrose était deuxième à 34,9 pour cent. Il devançait le NPD (10,2 pour cent) et le Parti libéral (9,1 pour cent)

Un parti devait être élu dans 44 circonscriptions pour former un gouvernement majoritaire.

A la dissolution de l'Assemblée législature, le Parti progressiste-conservateur détenait 66 sièges, les libéraux en comptaient huit, le Wildrose quatre, les néo-démocrates 2 et le Parti albertain un. Un siège était vacant.

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