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17/04/2012 09:58 EDT | Actualisé 17/06/2012 05:12 EDT

Les «Artis 2012» jubilent et occupent toute la soirée dominicale à TVA

MONTRÉAL - Hommages, reconnaissances, récompenses, les remises de trophées sont l'occasion des débordements émotifs, tant de la part des artistes que du public. Toute l'année, ces hommes et ces femmes nous auront accompagnés pour nous informer pour les uns et nous distraire pour les autres, avec tout le talent nécessaire pour communiquer l'information ou nous faire vivre toutes sortes d'émotions.

La soirée débute à 19h avec «Accès VIP», dans les coulisses du pré-gala alors que Charles Lafortune, l'animateur, se prépare à célébrer la «grand-messe» médiatique, suivie, à 19h15 du «Tapis rouge» où Anouk Meunier et Jean-Philippe Dion accueillent les artistes à leur arrivée au Théâtre Denise-Pelletier. À 20h, débute le «Gala Artis 2012», on y remettra 16 statuettes aux artistes méritants. Notons qu'on aura connu les mises en nomination aux titres du Prix Artis personnalités féminine et masculine lors de la diffusion de «En route vers le gala Artis 2012», le 17 avril, 20h.

Puis, le mardi 24 avril, à 20h, on boucle la boucle avec «Gala Artis en coulisses», une heure de nouvelles images captées avant, pendant et après le déroulement de la soirée. La caméra-témoin aura même saisi l'occasion de croquer quelques scènes au party privé qui suit le gala.

La liberté à coups de poing

À Kaboul, des jeunes filles pratiquent la boxe dans le but de représenter leur pays aux Jeux olympiques de 2012. Pourtant, malgré la noblesse de leurs intentions, une bonne majorité d'Afghans désapprouvent et même condamnent cette «émancipation».

En fait, dans ce pays au climat politique incertain, on craint et redoute plus que tout le retour des talibans connus pour priver les femmes de toutes libertés, même celle de s'instruire, les forçant à porter la burqa et à se cloîtrer chez elles. L'une des boxeuses croit même qu'ils sont intégrés incognito dans la société. La participation des jeunes femmes à des compétitions au Vietnam et au Kazakhstan a suscité beaucoup de mécontentement autour d'elles au point que leurs parents et leur entraîneur ont reçu des menaces. Dans ce pays de poussière, rares sont les hommes qui admettent qu'une femme puisse faire autre chose que de tenir la maison et élever des enfants.

Considérés comme des «kuffars ou non-musulmans» pour avoir fait affaire avec des étrangers, les jeunes filles persistent, malgré l'opprobre et la pauvreté de leurs équipements à s'entraîner espérant ainsi gagner des médailles mais aussi de gravir quelques échelons sur l'échelle de la liberté. «Les boxeuses de Kaboul», à TV5, le mardi 24 avril, 21h.

Les douloureuses cicatrices

Les films d'archives, les photos, les témoignages parlent fort dans «Trou Story», le film de Richard Desjardins et Robert Monderie. Ce documentaire raconte comment, depuis le début du siècle dernier, on a procédé pour arracher au sous-sol canadien, des richesses naturelles qui allaient surtout grossir des comptes de banque étrangers. En plus d'être avantagées par peu d'impôts, les minières n'étaient pas tenues de réparer les dégâts infligés aux routes et aux paysages de Rouyn-Noranda (cuivre), de Sudbury (Nickel), de Cobalt (argent), de Timmins (or). Les compagnies sont reparties avec le fric laissant des travailleurs en mauvaise santé et les restaurations aux municipalités. Au Canal D, ce dimanche, 19h.

Qui l'eût cru? Mais voilà que le jardinage urbain sans doute initié par la propagation des jardins communautaires a insufflé une nouvelle tendance que Ricardo Larrivée a adoptée. Il devient «Le Fermier urbain» et nous invite à vivre les joies que procure la culture des légumes, excellents pour la santé physique et la paix de l'âme, même si on ne dispose que d'un espace restreint. Dès le jeudi 26 avril, à Radio-Canada, nous suivrons l'élaboration de son jardin jusqu'aux récoltes, à la fin août.

La feuille de route de Renée Martel compte 60 ans de carrière, marqués par les coups durs qui ne l'ont pas épargnée — relations difficiles avec son père, Marcel Martel, maladie, alcoolisme, suicide du conjoint. Malgré ses années d'absence du showbiz, elle est toujours demeurée présente dans le cœur de son public. Issue d'une époque où les foyers québécois accueillaient les vedettes comme des membres de leur famille, la belle blonde, formée aux modulations de la chanson western, s'inscrit parmi ceux que, «lorsqu'on les aime, c'est pour toujours» (air connu). «Personnalités / Renée Martel», le vendredi 27 avril, 20h, à RDI.

À RADIO-CANADA: les urbains sont peu ou mal informés sur les réalités de la vie agricole. Pour y remédier, Errol Duchaine, l'animateur de «La Semaine verte» nous propose une incursion au grand air, à la rencontre de ceux et celles qui veillent au grain pour nourrir la société que nous sommes, ce dimanche, 12h30. Avant d'entreprendre une septième saison, Dany Turcotte revient sur quelques endroits visités par les Charles Tisseyre, Dan Bigras, Josée Deschênes, Alex Perron pour constater les effets de leur passage dans les différents villages où ils furent «célébrés». «La Petite Séduction / Spéciale répercussions», le mercredi 25 avril, 20h. Entamant une nouvelle saison, Margot et Max (Pascale Bussières et Jean-François Pichette) doivent mettre fin abruptement à leurs vacances et revenir à «Belle-Baie» d'urgence: le Poisson Doré a été incendié, le jeudi 26 avril, 20h.

À TÉLÉ-QUÉBEC: film-culte de 1955, le thriller «Les Diaboliques», de H.-G. Clouzot met en vedette Simone Signoret, Paul Meurisse et Vera Clouzot qui raconte le stratagème élaboré par la femme et la maîtresse d'un homme visant à le supprimer, ce dimanche, 22h58.

À ARTV: Peter Gabriel possède un don: quand il chante, on a l'impression qu'il s'adresse en exclusivité à une partie de notre cerveau qu'il garde captive tout au long de sa prestation. Accompagné d'un orchestre philharmonique pour le concert «New Blood», il interprète ses grands succès, dont «Downside up», «Wallflower», «Don't Give up», emballés dans de nouveaux arrangements musicaux, ce dimanche, 19h. Quand son père est décédé, Réal Béland jr n'avait que 12 ans. Depuis, dans ses moments de doute, il replonge dans les souvenirs de celui qu'il admire tant et qui, au-delà de l'espace et du temps, lui est toujours de très bon conseil. Il s'entretient avec Stéphan Bureau, pour «Les Grandes Entrevues», le vendredi 27 avril, 21h.

AU CANAL D: marié à quatre reprises, Robert Spangler tuait ses épouses, Nancy, la première en titre fut même abattue avec leurs deux enfants, David et Susan. On a conclu que la mère avait mis fin aux jours des enfants pour se suicider ensuite. De nature charismatique et manipulateur de première, il obtient aisément tout ce qu'il veut des femmes. Le charme est décidément la carte de visite de ce psychopathe qu'on n'a pu coincer que plusieurs années plus tard, le vendredi 27 avril, 19h.

AU CANAL ÉVASION: collègues à «C'est juste de la TV», Anne-Marie Withenshaw invite André Robitaille à partager quelques bonnes tables dans les Cantons-de-l'Est, à «guide Restos Voir», le vendredi 27 avril, 20h.