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14/04/2012 04:36 EDT | Actualisé 13/06/2012 05:12 EDT

GP de Chine - Nico Rosberg: "Un sentiment très spécial"

L'Allemand Nico Rosberg (Mercedes), auteur de la première pole position de sa carrière samedi au GP de Chine, a confié ensuite, en conférence de presse, qu'il éprouvait "un sentiment très spécial" après cette performance qu'il attendait depuis ses débuts, en 2006.

Q: Qu'est-ce que ça fait de signer sa première pole position en F1?

R: "C'est un résultat fantastique et un sentiment très spécial. Je suis très fier, et heureux pour toute l'équipe, ça montre qu'on avance dans la bonne direction, même si on ne peut pas faire des grosses avancées en l'espace de quinze jours, ça prend plus de temps. Je suis content de voir que Lewis (Hamilton) est heureux pour moi. En 2000, on se disait qu'un jour on ferait peut-être 1 et 2 dans une course de F1, et on y arrive aujourd'hui, aux essais, donc c'est bien. Maintenant, j'ai hâte d'être au départ de la course. Je n'ai pas encore parlé avec mon père" (ndlr: Keke Rosberg, champion du monde en 1982).

Q: Comment s'est déroulée cette séance de qualifications?

R: "Je me sentais très bien et on avait décidé de sauver un train de pneus, parce que c'est à la fin de la course qu'on marque des points. La température était en train de baisser, les pneus arrière fonctionnaient de mieux en mieux, on avait fait quelques petits changements de réglages et j'ai juste fait un tour parfait. Après, on pensait que ça suffirait pour être dans les premières lignes de la grille, mais tout le monde était dehors pour essayer d'améliorer mon temps et j'avais très envie de ressortir, car je ne pensais pas que je finirais avec une telle avance, et c'était un peu étrange de rester dans la voiture, pendant que tout le monde s'agitait autour de moi dans le stand. J'aime beaucoup ce circuit, j'y ai mené la course en 2010 et 2011 et j'espère pouvoir le refaire demain".

Q: Comment envisagez-vous la course de dimanche?

R: "C'est la première fois que je partirai de la première ligne cette saison (et depuis la Malaisie en 2010). Je vais partir comme un missile et je n'ai pas peur du départ que prendra Michael (Schumacher). Aujourd'hui, on avait la voiture la plus rapide, on a fait un gros écart, et c'était fantastique, mais nous n'en sommes pas encore là en course. Les essais libres de vendredi n'étaient pas assez bons pour nous, et pas assez longs pour qu'on apprenne assez de choses. On comprend de mieux en mieux la voiture, mais il y a encore de la marge et je ne sais pas si ça suffira demain. Il va falloir travailler dur ce soir, notamment sur l'électronique, pour trouver des petits détails en prévision de demain. Ca va dépendre aussi des conditions météo, qui risquent d'être changeantes, et s'il fait plus froid ça pourrait nous avantager".

dlo/gv