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07/04/2012 12:44 EDT | Actualisé 07/06/2012 05:12 EDT

Coupe Davis - Quarts: l'Autrichen retarde les ambitions de l'Espagne

Après un début en fanfare face à l'Autriche en simples, l'Espagne tenante du titre a marqué le pas samedi en quart de finale de Coupe Davis, abandonnant le point du double pour voir son avance réduite à 2-1 sur la terre battue d'Oropesa Del Mar (est).

Si vendredi Nicolas Almagro et David Ferrer n'avaient fait qu'une bouchée dans leur simple respectif face à Jürgen Melzer (6-2, 6-2, 6-4) et Andreas Haider-Maurer (6-1, 6-3, 6-1), les choses se sont compliquées samedi pour les Espagnols.

Ils partiront cependant toujours avec la faveur des pronostics dimanche, Ferrer, 5e mondial, ouvrant le bal face à Melzer. En cas de raté, Almagro aura une dernière occasion de conclure, face à Haider-Maurer.

Samedi, l'attelage Marcel Granollers/Marc Lopez s'est ainsi fait battre par la paire Alexander Peya/Oliver Marach, 3-6, 6-4, 6-4, 7-6 (14/12), au terme d'un match perturbé par des violentes averses qui ont provoqué deux interruptions.

La rencontre avait pourtant bien commencé pour la "Roja" qui remportait facilement le premier set 6-3.

Mais les Autrichiens savaient tirer partie du premier arrêt de match alors que les deux équipes étaient à égalité (1-1) dans la deuxième manche. Peu après la reprise, les Autrichiens parvenaient en effet à faire le break sur le troisième jeu de service des Espagnols pour égaliser à un set partout.

Le même scénario se répétait ensuite dans le troisième set où les Espagnols se laissaient en plus gagner par la fébrilité. Granollers était notamment mis en difficulté sur son service et les deux Espagnols voyaient ainsi leurs adversaires passer devant à 2-1.

Dans le quatrième set, les Espagnols retrouvaient un peu de sérénité, notamment grâce aux nombreux points décisifs marqués par Granollers. Mais après une nouvelle interruption du jeu à 3-3, les deux équipes se rendaient coup pour coup jusqu'à arriver au tie-break.

Dans ce jeu décisif, l'Autriche et son finisseur Peya, redoutable à la volée, faisait alors la course en tête, mais flanchait au moment de tuer le match. L'Espagne parvenait ainsi à sauver jusqu'à quatre balles de match. La cinquième était toutefois la bonne.

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