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31/01/2012 03:52 EST | Actualisé 01/04/2012 01:12 EDT

La migration interrégionale au Québec: bilan positif de régions éloignées

QUÉBEC - Certaines régions québécoises éloignées des grands centres urbains sont désormais gagnantes de la migration interrégionale.

En effet, l'Institut de la statistique du Québec signale que pour la première fois depuis de nombreuses années, l'Abitibi-Témiscamingue et la Côte-Nord sortent légèrement gagnantes de leurs échanges migratoires avec les autres régions administratives du Québec en 2010-2011. Elles rejoignent la Gaspésie/Îles-de-la-Madeleine qui montre un profil migratoire positif pour une deuxième année consécutive.

Au Saguenay-Lac-Saint-Jean, le nombre de sortants équivaut à peu près à celui des entrants. La situation s'améliore au Bas-Saint-Laurent qui n'enregistre plus que de très légères pertes. Celles-ci sont un peu plus importantes dans le Nord-du-Québec, mais il y a amélioration.

Cette année encore, les échanges migratoires de Montréal avec les autres régions du Québec se soldent par des pertes nettes de l'ordre de 22 000 personnes, ou de 1,20 pour cent.

À l'opposé, les régions adjacentes à Montréal demeurent les grandes gagnantes. Lanaudière rapporte un taux net de migration interrégionale de 0,84 pour cent, devant les Laurentides, Laval et la Montérégie.

Ailleurs, le Centre-du-Québec, la Capitale-Nationale et l'Outaouais enregistrent des gains migratoires appréciables, plus importants que la Mauricie, Chaudière-Appalaches et les Cantons-de-l'Est.

Le bulletin «Coup d'oeil sociodémographique», publié mardi, analyse les mouvements des 208 600 Québécois qui ont changé de région de résidence en 2010-2011.

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