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26/01/2012 08:53 EST | Actualisé 27/03/2012 05:12 EDT

Les États-Unis investiront dans les unités spéciales, plus petites et agiles

WASHINGTON - Alors que les opérations militaires traditionnelles sont réduites, le Pentagone chercher à étendre la portée mondiale de la U.S. Special Operations Command pour répondre à toutes les menaces possibles, peu importe où elles se trouvent.

Les autorités américaines ont affirmé que le Pentagone et la Maison-Blanche ont accepté une proposition du chef des opérations spéciales, l'amiral Bill McRaven, d'envoyer les troupes qui se retirent des zones de guerre vers les unités spéciales dans des secteurs négligés pendant la guerre contre Al-Qaida.

Le secrétaire à la Défense, Leon Panetta, a divulgué peu d'information alors qu'il révélait les grandes lignes du nouveau budget du Pentagone, mais des responsables ont expliqué le plan plus en détails à l'Associated Press.

Le réseau global rapprocherait les unités spéciales des problèmes à résoudre et leur permettrait de mener plus facilement des attaques unilatérales, comme celle qui coûté la vie à Oussama ben Laden.

Leur plus large présence permettrait aussi aux troupes d'établir des partenariats avec les armées étrangères pour mener des opérations, selon divers responsables qui se sont confiés à l'Associated Press.

Tous se sont exprimés dans l'anonymat parce que les détails de la proposition et l'échéancier de son implantation ne sont pas encore déterminés.

L'idée est en harmonie avec l'objectif de la Maison-Blanche de transformer l'armée américaine en une force plus petite et plus agile, capable de répondre à diverses menaces en dehors des ennemis traditionnels, souvent en partenariat avec les autorités locales.

Alors que les autorités américaines prévoient des coupes dans les budget militaires, M. Panetta a indiqué que les fonds accordés aux opérations spéciales et à la cueillette de renseignement augmenteront.