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19/01/2012 07:30 EST | Actualisé 20/03/2012 05:12 EDT

Ceux qui souhaitent parler au chef de la GRC doivent passer par le gouvernement

OTTAWA - Les parlementaires qui souhaitent dîner — ou même seulement discuter — avec le nouveau commissaire de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) se font dire qu'ils doivent dorénavant passer par le bureau du ministre de la Sécurité publique.

Le sénateur libéral Colin Kenny, ancien président du comité sénatorial sur la sécurité et la défence, en a été informé cette semaine, lorsqu'il a tenté de joindre Bob Paulson afin organiser une rencontre.

Par courriel, le commissaire a répondu à M. Kenny qu'il devait diriger sa demande au bureau du ministre ou au ministère.

M. Kenny a été surpris par la réponse, spécialement puisqu'il avait eu accès aux neuf prédécesseurs de M. Paulson et qu'il avait reçu celui-ci avant sa nomination.

M. Paulson a nié être muselé.

Un employé du minstre de la Sécurité publique Vic Toews a indiqué par courriel au personnel de M. Kenny que le ministre était celui qui prenait la parole au nom de la GRC dans les relations avec les députés et les sénateurs, et que la tribune la plus appropriée pour les commentaires du commissaire restait les comités parlementaires.