Yanick Barrette

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Pierre Laporte : Que s'est-il véritablement passé ce jour-là ?

Publication: 14/03/2013 21:36

La mort de Paul Rose a eu l'effet d'une machine à remonter dans le temps, nous propulsant dans le passé, plus précisément en octobre 1970. Un imaginaire de violence, d'attentats, de répression et de revendications... Près d'un demi-siècle plus tard, les évènements de la Crise d'Octobre continuent encore aujourd'hui de faire couler beaucoup d'encre dans les différents circuits d'information.

Toutefois, que doit-on retenir de cette période ? Comme vous savez, l'histoire est écrite par les vainqueurs ; dans cette optique, celle-ci, ainsi que le contexte actuel, peu favorable aux revendications indépendantistes des Québécois, nous poussent naïvement à nous remémorer les évènements comme ils furent décrits et présentés par le gouvernement fédéral de l'époque. Sur ce point, l'enlèvement, par la cellule de financement Chénier, du ministre du Travail Pierre Laporte et sa mort furent (et le sont toujours d'ailleurs) traités médiatiquement et intellectuellement de cette façon. Pourtant, le déroulement des évènements demeure à ce jour encore nébuleux, ce qui conséquemment a entraîné au fil des ans diverses opinions et interprétations quant à la validité de la version officielle. Cette remise en question a déclenché un débat historico-évènementiel à l'intérieur duquel deux thèses s'affrontent où il y a, d'un côté, les tenants de la vision des « felquistes-terroristes », selon laquelle le meurtre de Laporte était prémédité et voulu, et, de l'autre, les partisans de l'approche du complot, selon laquelle la mort du ministre était bel et bien planifiée, mais par les autorités en place. Autour de ce débat dichotomique gravitent d'autres perceptions, toutefois marginales.

La première thèse, celle de l'assassinat politique, est la plus répandue dans les médias, les livres d'histoires, les films et, bien entendu, l'opinion publique. C'est la thèse, entre autres, défendue par le pouvoir légitime et les autorités passées et présentes. Cette vision de l'histoire et des évènements fut également soutenue par les membres de la cellule de financement Chénier, ainsi que par le film Octobre de feu Pierre Falardeau, inspiré notamment du livre de Francis Simard intitulé Pour en finir avec octobre. La version officielle, celle établie par le pouvoir politique, fut donc validée par les acteurs du crime. Le débat devrait donc être clos. Pourtant, c'est tout le contraire qui se produit. Pourquoi ? Pour la simple et bonne raison que plusieurs Québécois ont l'impression d'avoir accès à une demi-vérité, de ne pas détenir toutes les informations sur ce qui s'est véritablement passé ce jour là... C'est à cet égard que la seconde thèse, celle du complot, est encore d'actualité. Depuis Ferron (1972, 1973) et Vallières (1975, 1977), de nombreux auteurs, dont Louis Hamelin (2010) avec son roman La Constellation du Lynx, ont abordé et analysé les défaillances dans la version officielle, octroyant une certaine reconnaissance à leurs propos.

Pour plusieurs intellectuels, les felquistes et plus particulièrement la cellule à laquelle appartenait Paul Rose furent manipulés par les autorités afin (1) de justifier l'emploi des Mesures de guerres (loi martiale) et (2) de démontrer que la sécession du Québec ne se ferait pas sans heurts, sans violence. C'est ce qui fut appelé « l'Opération Essai ». D'ailleurs, après la mort de Pierre Laporte, le premier ministre du Canada (P.E.T.) avait affirmé : « Pour tous les Canadiens partisans de la démocratie, Pierre Laporte est un martyr. Sa mort ne doit pas être une tragédie inutile. Nous devons faire en sorte qu'elle marquera un jalon dans la lutte pour l'unité canadienne ». Le gouvernement canadien a-t-il participé, de quelques façons que ce soit, à ce complot ? Pour certains, cette théorie est une fabulation, voire une hérésie, tandis que pour d'autres, l'implication du gouvernement et de la GRC ne fait aucun doute.

Cela dit, cette représentation des évènements, telle que dépeinte par Vallières et d'autres auteurs, a pour objectif de révéler que le pouvoir en place était prêt à tout pour sauver le Canada et, par conséquent, briser le rêve de souveraineté de nombreux Québécois. Souvenons-nous que 25 ans après les évènements d'Octobre 1970, le gouvernement fédéral, bien que faisant appel à une stratégie différente, a utilisé la même logique : « la fin justifie les moyens ». D'ailleurs, le scandale des Commandites et celui d'Option Canada nous révèlent qu'Ottawa fera le nécessaire pour maintenir l'unité du pays.

À la différence des années Chrétien et des scandales entourant le référendum de 1995 (Commandites et Option Canada), les années Trudeau et l'application unilatérale de la loi martiale, tout comme les évènements entourant la mort suspecte de Pierre Laporte, n'ont pas fait l'objet d'une commission d'enquête indépendante à l'abri de la partisannerie politique. Sur ce point, la mort récente d'un des acteurs de premier plan de la Crise d'octobre projette à l'avant plan une série de souvenirs et de questions depuis longtemps étouffés.

La mort d'un des frères Rose nous pousse collectivement à nous interroger sur la nécessité de rouvrir le débat sur l'importance (ou non) de mettre en place une enquête impartiale afin de faire la lumière sur les actions entreprises pour contrecarrer le mouvement indépendantiste québécois dans les années 1970, ainsi que sur les circonstances entourant le décès de l'ancien ministre libéral du Travail. Doit-on... veut-on... savoir ce qui s'est réellement passé ce jour-là ?

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  • Une photo de James Cross prise par les activistes du FLQ qui l'avaient kidnappé le 10 octobre 1970 devant sa résidence de Saint-Lambert.

  • Le 13 octobre 1970, Pierre Elliott Trudeau parle pour le première fois de la Loi sur les mesures de guerre aux journalistes Tim Rafle (à droite) et Peter Reilly (au centre).

  • Pierre Elliott Trudeau tape sur le toit de sa Cadillac blindée, après avoir évoqué, le 13 octobre 1970, la Loi sur les mesures de guerre à la Chambre des communes.

  • Un policier de la GRC et un soldat marchent sur la colline parlementaire le 14 octobre 1970, alors que les mesures de sécurité ont été renforcées à Ottawa.

  • Des militaires consultent une carte au moment de quitter la résidence du ministre du Travail Bryce Mackasey. Tous les membres du gouvernement ont bénéficié d'une protection renforcée à compter du 13 octobre 1970.

  • Dans les rues de Montréal, le 15 octobre 1970.

  • Scène de rue à Montréal, le 15 octobre 1970.

  • Après le rapt du ministre québécois du Travail, Pierre Laporte, et du diplomate britannique James Cross, c'est la première fois dans l'histoire du Canada que la Loi sur les mesures de guerre est évoquée en temps de paix.

  • Pierre Elliott Trudeau lors de son entrée à la Chambre des communes, le 16 octobre 1970, pour justifier le recours à la Loi sur les mesures de guerre.

  • Des militaires patrouillent devant le domicile de James Cross, le 16 octobre 1970.

  • Un présumé souverainiste lève le poing alors qu'il est emmené, le 16 octobre 1970, par la police pour être interrogé au poste.

  • Un jeune soldat canadien sur la colline parlementaire le 17 octobre 1970, au lendemain de l'adoption de Loi sur les mesures de guerre.

  • Des renforts arrivent à Montréal le 18 octobre 1970.

  • Le premier ministre Robert Bourassa et son épouse se recueillent devant la dépouille de Pierre Laporte, dont le FLQ a annoncé la mort le 17 octobre 1970.

  • Le ministre québécois de la Justice Jérôme Choquette vient saluer, le 18 octobre 1970, la mémoire de Pierre Laporte dont le corps était exposé dans le hall du palais de justice de Montréal.

  • Les obsèques de Pierre Laporte ont été célébrées le 20 octobre 1970 à la basilique Notre-Dame.

  • Paul Rose, à sa sortie du palais de justice de Montréal, le 7 janvier 1971.

  • Jacques Rose, après sa mise en accusation prononcée le 7 janvier 1971.

 

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La mort de Paul Rose a eu l'effet d'une machine à remonter dans le temps, nous propulsant dans le passé, plus précisément en octobre 1970. Un imaginaire de violence, d'attentats, de répression et...
 
 
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23:29 sur 17/03/2013
Paul Rose était-il un terroriste qui combattait un état terroriste ?

George Washington était un terroriste.

Nelson Mandela était un terroriste.

Charles De Gaulle était un terroriste. Et tous les résistants Français avec lui.

Jose Mujica, actuel président de l'Uruguay était un terroriste.

Dilma Roussef, la présidente actuelle du Brésil, était une terroriste.

Etc.
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18:07 sur 15/03/2013
« À Montréal en 1974, Robert Samson, un agent de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) est arrêté après avoir été hospitalisé. La bombe qu’il posait lui ayant explosé dans les mains. Très vite, il semble que Samson soit corrompu et poseur de bombe occasionnel pour des membres du monde interlope. Interrogé en audience préliminaire en vue de son procès, il s’exclame : « J’ai fait bien pire pour la GRC ! » »

FLQ, GRC et terrorisme d’état : http://canadalibre.ca/textes-divers/flq-grc/
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17:52 sur 15/03/2013
« La version officielle, celle établie par le pouvoir politique, fut donc validée par les acteurs du crime »

Il faut se demander si les Roses n'étaient pas, eux aussi, des agents provocateurs de la GRC.
05:06 sur 19/03/2013
En fouillant méticuleusement les archives fédérales de cette époque, le journaliste Michael McLoughlin - Last Stop Paris, the Assassination of Mario Bachand and the End of the FLQ (Viking, 1998) - trouve des pièces qui lui confirment que l'assassinat à Paris en 1971 du felquiste Mario Bachand avait été commandé par le bureau du premier ministre du Canada.

Mario Bachand aurait découvert l'ampleur de l'infiltration des forces policières et de l'armée canadienne dans les cellules felquistes et s'apprêtait à le rendre public. Naturellement, la version officielle veut toujours que le felsuiste Bachand ait été tué par deux militants du FLQ, surnommés «Salim» et «Salem», que le journaliste Pierre Nadeau avait croisés, en juin 1970, dans un camp d'entraînement palestinien en Jordanie. Les deux assassins présumés obéissaient aux ordres de leur controleur des services secrets de la GRC...

http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/297388/octobre-70-et-ses-suites-3-l-assassinat-du-felquiste-mario-bachand-demeure-une-enigme
http://www.goodreads.com/author/show/80796.Michael_McLoughlin/blog/tag/mario-bachand
12:01 sur 15/03/2013
Je trouve cette tentative de placer le blame ailleurs Odieuse. Voici les parole de René Levesque sur cette evenement:
«Ceux qui, froidement et délibérement, ont exécuté M. Laporte, après l’avoir vu vivre et espérer pendant tant de jours, sont des êtres inhumains. Ils ont importé ici, dans une société qui ne le justifie absolument pas, un fanatisme glacial et des méthodes de chantage à l’assassinat qui sont celles d’une jungle sans issue.[...] S’ils ont vraiment cru avoir une cause, ils l’ont tué en même temps que Pierre Laporte , et en se déshonorant ainsi, ils nous ont tous plus ou moins éclaboussés.» ” Un assassinat demeure toujours un assassinat. Quels que soient les motifs qui font qu’un assassinat est commis, quelles que soient les personnes qui le commettent, un assassinat demeure un assassinat.''
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19:24 sur 15/03/2013
René Lévesque a aussi blâmé Pierre Elliott Trudeau pour son entêtement aveugle qui refusait toute sortie de crise paisible. Trudeau n'a donné d'autre choix aux ravisseurs que d'aller jusqu'au bout.
05:34 sur 19/03/2013
Personnellement, je trouve encore plus odieux, celui sans se donner la peine d'approfondir ses connaissances du sujet, réduit ses interventions à des copier-coller empruntés à gauche et à droite.

René Lévesque et Claude Ryan ont beaucoup écrit, durant et après sur tous les aspects et conséquences de la Crise d'octobre. Une première lecture de ce matériel est nécessaire à toute interprétation intelligente des faits et commentaires.
11:49 sur 15/03/2013
Surtout à cette époque (1970), où l'esprit critique des gens n'était pas très élevé face aux médias et au monde politique, du moins pas comme aujourd'hui, il est bon de profiter de cette occasion pour remettre en question cette version "officielle", tout comme on le fait maintenant systématiquement sur internet avec tous les autres évènements rapportés par les médias, d'autant plus quand celui-ci est relié de près ou de loin à la politique.
11:33 sur 15/03/2013
Un des personnages toujours oublié et qui a joué un rôle primordial dans cette crise d’octobre, fut l’illustre avocat québécois, feu Me. Robert Lemieux décédé dans une indifférence scandaleuse de la part de ses pairs.

Ce personnage de première ligne de la crise d’octobre, a emporté dans sa tombe des faits, si la possibilité avait pu en faire preuves, qui auraient asséner un uppercut politique au « coast to coast » de Trudeau.

Je l’affirme ici, ayant fait un travail universitaire sur le personnage, j’ai eu le privilège de passer 2 jours en sa compagnie dans son humble patelin de Sept-Îles.

Un des grands plaideurs québécois dans des causes dites indéfendables dont il aimait commémorer fièrement la cause de Hans Marotte accusé de, 86 méfaits de vandalisme dont certaines sur la croix du Mont-Royal, par la ville de Montréal.

Il avait fait avorter les accusations de méfaits sur la croix du Mont-Royal, dans une plaidoirie qui établissait que la croix du Mont-Royal n’avait pas de propriété légale de la part de la ville de Montréal.

Beaucoup d’acteurs de la crise d’octobre ne sont plus de ce monde mais peut-être qu’un jour, un journaliste d’enquête, exhibera une ou des preuves de faits méconnues de la crise d’octobre.
17:04 sur 15/03/2013
Robert Lemieux, «illustre avocat québécois»? J'en doute fort, d'autant plus qu'il est décédé dans une indifférence que vous dites scandaleuse justement parce qu'il n'était pas illustre. Il n'a rien emporté dans sa tombe parce qu'on n'apporte rien là-bas. Les preuves dont vous faites mention ne sont pas sur la place publique parce qu'elles n'existent pas. Monsieur Lemieux a dû s'exiler à Sept-Iles parce que personne ne voulait le voir dans le sud. Il faut se rendre à l'évidence. L'autre évidence que vous occultez, c'est qu'on n'assassine pas des innocents, on ne fait pas sauter des policiers, on ne brise pas la vie de familles à la recherche d'un Québec indépendant. Cela, René Lévesque vous l'a dit en clair.
11:24 sur 15/03/2013
Aviez-vous remarqué qu'il y a vait une oreiller dans le coffre où Laporte avait été déposé ?
Est-ce qu'on prends le temps de mettre une oreiller à un mort ?
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20:01 sur 15/03/2013
ou bien c'était pour ne pas tacher le gros Chevrolet !!!
14:37 sur 16/03/2013
Si c'était le cas, ils auraient mis une couverture...
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15:22 sur 16/03/2013
Voici que Claude-Jean Devirieux donne de la crédibilité à votre question :

Le 13 mars 1971, Paul Rose était condamné à l’emprisonne¬ment à perpétuité. Le 17 juillet 1973, son frère Jacques obtient 8 ans de prison, reconnu coupable de complicité. Tout au long des procédures judiciaires, les membres de la cellule Chénier ont toujours témoigné de leur solidarité les uns envers les autres. Selon M. Devirieux, ils l’ont fait pour donner de la crédibilité à leur mouvement, le Front de Libération du Québec. Selon ce qu'il a su tirer de ses sources, l’ancien journaliste affirme que le vrai coupable serait en fait l’ancien mercenaire belge, Jean Magnée, qui aurait ouvert le coffre de la voiture pour ensuite assassiner Laporte. Lors d’une entrevue accordée à l’animateur de l’émission Dessine-moi un dimanche, Franco Nuevo, à Radio Canada le dimanche 23 septembre 2012, Devirieux établit le portrait du présumé assassin de Pierre Laporte.

http://atmjonquiere.com/la-pige/2012-2013/reportages/octobre-70-devirieux-jette-un-pave-dans-mare-politique
16:14 sur 16/03/2013
Très intéressant. J'étais pas au courant de cette enquête de Devirieux
Pourquoi n'en a-'on jamais entendu parlé ?
Merci encore
Ce commentaire a été supprimé.
07:34 sur 15/03/2013
Un enlèvement ou un kidnapping politique, c'est rien, ça sert juste à terroriser les proches (le conjoint, les enfants, les vieux parents) et une partie de la société qui a pour tort de ne pas partager tes opinions. Moi je dis, pourquoi ne pas le légaliser?

Le FLQ, c'étaient des gentils, de sympathiques lavés du cerveau par une double propagande marxiste, depuis la fin du secondaire/début du Cégep ou du cours classique, et nationaliste, depuis la naissance. En plus, ils se disaient à gauche, pas à droite. Que voulez-vous de plus pour pouvoir dédouaner des gens d'être des gentils dans l'histoire?!
03:13 sur 15/03/2013
Je la connais la vérité
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russell merifield
01:31 sur 15/03/2013
Le mouvement ''birther'' du nationalisme quebecois, triste, triste pour notre avenir qu'une publication sérieuse peut gaspiller quelques bit sur cette article. Pour le moins on n a pas gaspiller de l encre et papier
01:28 sur 15/03/2013
Wow ! Super intéressant ! Premier article que je lis sur la mort de Rose qui vaut la peine d'être lu.
00:25 sur 15/03/2013
je crois que ca serait important, mais est ce qu on va vraiment avoir toute la verite,parce que j ai l impression il y a des bouts qui manquent a toute cette histoire.peut etre une fois tout ces acteurs et instigateurs deceder,pourront nous avoir toute la verite. et ca s en vient.
00:02 sur 15/03/2013
«Ceux qui, froidement et délibérement, ont exécuté M. Laporte, après l'avoir vu vivre et espérer pendant tant de jours, sont des êtres inhumains. Ils ont importé ici, dans une société qui ne le justifie absolument pas, un fanatisme glacial et des méthodes de chantage à l'assassinat qui sont celles d'une jungle sans issue.[...] S'ils ont vraiment cru avoir une cause, ils l'ont tué en même temps que Pierre Laporte , et en se déshonorant ainsi, ils nous ont tous plus ou moins éclaboussés.»
René Lévesque, probablement un autre agent infiltrateur de la GRC
Le jour où le PQ va condamner la violence, faire la paix avec les anglais, créer un projet de pays qui les inclus, les respecte, qu'ils ont parlé de liberté plutôt que d'imposer leurs choix aux autres, ce jour là le PQ va faire renaître la souveraineté et avoir des chances d'atteindre son but
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00:46 sur 15/03/2013
Vous avez quel âge, Gabriel ?

Dans quel livre avez-vous lu la vraie histoire moderne du Québec ?

Savez-vous que toutes les nouvelles proviennent de seulement 3 canaux au Québec ?

Savez-vous que René Lévesque a utilisé le FLQ pour se faire élire ?

Savez-vous que le FLQ combattait le capitalisme sauvage et non les anglophones ?

Pour toutes ces raisons, exigez la vérité plutôt que de répéter ce qu'on vous a forcé dans la gorge.

« Être informé, c'est être libre ! »
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17:56 sur 15/03/2013
« Savez-vous que René Lévesque a utilisé le FLQ pour se faire élire ? »

Expliquez-nous ça, svp.
03:25 sur 15/03/2013
Vous devriez avoir une conversation intéressante avec le docteur turcotte
23:37 sur 14/03/2013
Du monde sont MORTS à cause de cette bande de tarés là. J'imagine qu'il y a ici des fans de Denis Lortie? Et de Richard Bain? Pourquoi pas? Même principe: utiliser la violence à des fins politique.

C'est incroyable voir du monde désinformés de mauvaise fois comme ça... tout pour excuser les comportements des casseurs, des terroristes, des dictateurs!
"Ah il font ça pour le bien commun, c'est un petit sacrifice pour la bonne cause!"
"C'est juste des agents infiltrés!"
"Ils ont été piégés par la GRC!"
"Les méchants crottés fédéraliste/capitalistes/anglais/juifs/de la droite sont pires!"

Toujours cette même entêtement à refuser d'admettre enfin que gauche = violence

Désolé, mais les bombes, c'est pas la GRC qui les a plantés là, c'est pas la GRC qui a kidnappé Laporte... ces des individus, qui même si ils avaient été "manipulés" avaient la PLEINE possession de leurs moyens et ont décidé que pour leur cause, le TERRORISME était une option.

La violence pour défendre ses idéaux politiques, peut-importe la cause,l'axe politique, c'est INACCEPTABLE, on va tu enfin le dire la gaugauche?
09:18 sur 15/03/2013
J’étais presque d'accord avec toi jusqu'à "gauche = violence". Là c’est toi qui est de mauvaise foi. Personnellement j'essaie de viser le "milieu" même si je n’aime pas me faire catégorisé.

Le problème avec tout groupe peux importe leur affiliation c'est qu'il y a des extrémiste. Ces eux qui vienne entaché les bonne idées ! Il y a plein de cas où ces des personnes de la "droite" qui on commis des crimes odieux (genre Bain pas le meilleur exemple, mais il est a droite et extrême), mais jamais je ne dirais que droite = violence.
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17:59 sur 15/03/2013
Le GRC a mit des bombes, commis des vols, des incendies et kidnappé du monde en se faisant passé pour le PQ. C'est prouvé : Voir Commission Royale d'enquête Keabble.