Les estimations prédisent que, parmi la population féminine actuelle, 510 millions de femmes seront maltraitées par leur partenaire au cours de leur existence. Bien d'autres statistiques donnent à réfléchir : dans les pays en développement, une femme meurt en couches toutes les 90 secondes ; les avortements sélectifs et les décès prématurés entraînent un déficit annuel de femmes et de filles d'environ 3,9 millions d'individus ; et moins de la moitié des femmes ont un emploi dans le monde, contre près des quatre cinquièmes pour les hommes. Que faire pour accélérer les progrès ? À quelques jours de la Journée internationale de la femme, voici trois axes prioritaires d'action pour la communauté internationale.
A l'affiche depuis vendredi dernier, Ces crimes sans honneur abordent la question des sévices qui attendent les femmes qui ont le malheur de désobéir aux codes de conduite prescrits par leur culture. Le film précise qu'il s'agit bien d'un "problème culturel" plutôt que religieux, la tentation d'y voir une autre manifestation de fanatisme musulman étant bien grande par les temps qui courent.
Dans un de mes récents textes, je m'adressais aux étudiants en grève. Cette lettre à l'étudiant a connu un écho certain et cette lecture fut recommandée, à ma grande joie, de très nombreuses fois sur les médias sociaux. Une de ces recommandations a retenu mon attention, elle invitait à lire la lettre à l'étudiant-e. Euh ... non. "Lettre à l'étudiant tiret e" n'est pas mon titre, et en plus c'est très laid. Puis changer un titre, je trouve ça cavalier, chère. Vous l'aurez compris, la personne en question est animée par une grande sensibilité féministe, et de toute évidence elle est en croisade, grammairienne tout au moins.