Vandalisme

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Vandalisme

Les déprédations malhabiles des étudiants ne sont rien à côté du pillage étatisé que le Québec est en train de subir. Creuser le sous-sol dans la cour des gens, ça c'est du vandalisme. Fracturer la roche et contaminer la nappe phréatique, c'est aussi du vandalisme. Vider le territoire québécois de ses ressources et les donner à des compagnies étrangères qui vont en tirer des profits faramineux, c'est encore du vandalisme de haut vol. Détourner l'argent des contribuables pour bétonner le Grand Nord au profit des compagnies minières, c'est du vandalisme. Vendre pour une poignée de pain l'exploitation des étendues encore vierges sans aucune garantie environnementale, c'est du pur vandalisme.
PC/Denis Beaumont

Le chainon manquant de la révolution

Cette année encore, le 15 mars ne fut pas un de ces moments de grâce pour la conscience, cet organe que l'on dit unique à notre espèce et qui fait notre renommée parmi les nôtres. J'ai lu sur les réseaux sociaux un pseudo manifeste du « carré noir », un nouveau symbole en tissu mou à accoler à sa veste chez certains cyberactivistes. Je me suis sentie curieuse, j'ai donc scanné en diagonale ce qui me semblait être une justification d'essentialisme anarchiste dans les mouvements sociaux actuels.