Transparence, transparence, transparence... c'est l'un des mots qui reviennent le plus souvent dans le vocabulaire des ministres du gouvernement québécois. Pourtant. C'est dans la Gazette officielle qu'un journaliste curieux a découvert qu'André Boisclair, ex-chef du Parti québécois, avait bénéficié d'une seconde nomination, en plus de celle de délégué du Québec à New York. Le cas récent des coupes de 19 millions$ dans l'aide sociale est une autre illustration du caractère cachottier du gouvernement Marois. Encore là, c'est la Gazette officielle qui a révélé une intention bien dissimulée.
Le pape est mort, vive le pape!... Ah bien non, le pape n'est pas mort, il a démissionné... Quoi, il a donné sa démission? Pour quelles raisons? Son âge avancé... Pourtant, la fonction de pasteur suprême de l'Église catholique est un devoir à vie... Non? Hummm, plusieurs questions me viennent à l'esprit, mais la première est celle-ci: «Se pourrait-il que la démission de Benoît XVI soit la conséquence d'un complot pour restreindre le désir de transparence et conséquemment assurer l'opacité du Vatican et des informations de la cité?».
Les gouvernements ouverts, éclairent le débat démocratique en même temps qu'ils rapprochent la puissance publique des citoyens. Innovation, collaboration et informations publiques, voilà des moyens privilégiés d'améliorer la transparence de l'État et de ses institutions. Le mouvement privilégie du même souffle le principe des données ouvertes...
Un article au Devoir a particulièrement attiré mon attention sur le sujet de la transparence de l'action et de la gouvernance. Dans « Le silence numérique du gouvernement aurait empiré la crise », Fabien Deglise analyse les impacts qu'aurait pu avoir le «silence du gouvernement de Jean Charest dans les nouveaux espaces numériques de communication» sur le conflit actuel. Il es ressort un constat d'échec.